Johan Lambert parle, dans un bref communiqué, d'une "propagande électorale exécrable" de la part de la coalition wallonne MR-cdH à l'approche des élections du 26 mai, exemple de "malhonnêteté intellectuelle" sur un "ton très populiste". Les menaces claires de l'exécutif envers le financement du syndicat socialiste au niveau du groupe TEC, en particulier, ne passent pas: "Ces pratiques sont inquiétantes pour l'avenir de notre Etat de droit. Ira-t-elle jusqu'à les enfermer dans des camps?", s'exclame le syndicaliste. La menace tout aussi limpide de confier l'exploitation de futures nouvelles lignes à des opérateurs privés n'est pas davantage appréciée.

La CGSP souligne en revanche qu'un préavis de grève avait été introduit en temps voulu pour l'action de mardi, qui "n'a d'ailleurs pas été contesté par la direction générale de l'OTW", le syndicat ayant donc bien respecté les règles dans son mouvement de grogne.

Ce dernier affirme que le ministre compétent a "sous-financé le groupe TEC" durant les dernières années et rappelle le fait que les organisations syndicales n'ont pas été consultées avant l'adoption du nouveau contrat de gestion en janvier dernier, contrat de gestion qui a justement ouvert la porte à la possibilité d'une sanction financière en cas d'interruption du service.

Johan Lambert parle, dans un bref communiqué, d'une "propagande électorale exécrable" de la part de la coalition wallonne MR-cdH à l'approche des élections du 26 mai, exemple de "malhonnêteté intellectuelle" sur un "ton très populiste". Les menaces claires de l'exécutif envers le financement du syndicat socialiste au niveau du groupe TEC, en particulier, ne passent pas: "Ces pratiques sont inquiétantes pour l'avenir de notre Etat de droit. Ira-t-elle jusqu'à les enfermer dans des camps?", s'exclame le syndicaliste. La menace tout aussi limpide de confier l'exploitation de futures nouvelles lignes à des opérateurs privés n'est pas davantage appréciée. La CGSP souligne en revanche qu'un préavis de grève avait été introduit en temps voulu pour l'action de mardi, qui "n'a d'ailleurs pas été contesté par la direction générale de l'OTW", le syndicat ayant donc bien respecté les règles dans son mouvement de grogne. Ce dernier affirme que le ministre compétent a "sous-financé le groupe TEC" durant les dernières années et rappelle le fait que les organisations syndicales n'ont pas été consultées avant l'adoption du nouveau contrat de gestion en janvier dernier, contrat de gestion qui a justement ouvert la porte à la possibilité d'une sanction financière en cas d'interruption du service.