Ces dernières semaines, employeurs et syndicats ne se sont pas accordés sur une hausse du salaire minimum. Mardi, la FGTB n'a pas approuvé une augmentation d'1,1%. "Une aumône", dit le syndicat.

Auparavant, une proposition avait été mise sur la table après des mois de négociations: une augmentation de 58 euros. Mais un accord n'a pas abouti car lié à un autre dossier concernant le préavis. Une partie du préavis en cas de licenciement aurait dû être utilisée pour augmenter l'employabilité du travailleur par des formations. "Un travailleur reçoit une augmentation seulement si un autre renonce à une partie de son préavis. Nous n'accepterons jamais cela", ajoute M. Van Heetvelde.

La Centrale générale a annoncé qu'elle prendrait des mesures pour une hausse du salaire minimum de 58 euros. "Nous allons mener des actions, c'est certain", ajoute le président de la Centrale. "Et ce sera moins sage que par le passé". Le président menace même d'actions de "désobéissance civile" en ligne avec des actions climatiques du mouvement Extinction Rebellion. "Je n'ai aucune difficulté à être arrêté. Au contraire". Ces actions seront non violentes, rassure le président de la Centrale.