Les virologues Marc Van Ranst et Steven Van Gucht appellent à la prudence. "S'attabler à quatre comporte plus de risque que de se voir en plein air en respectant la distance de sécurité de 1,5m entre chaque personne", a commenté Steven Van Gucht vendredi soir au micro de VRT NWS.

Le virologue suggère de ne se rassembler en terrasse qu'avec des membres d'un même foyer ou avec une personne proche. "Nous devons encore éviter de voir trop de gens ou de mélanger trop de personnes en même temps. Le 8 mai, c'est encore trop tôt", a poursuivi M. Van Gucht.

Le virologue Marc Van Ranst est du même avis. "Quatre personnes issues de différents foyers attablées sans masque, c'est un risque", a-t-il assuré sur VTM. Il appelle à la prudence et recommande également de s'en tenir à la bulle familiale. M. Van Ranst dit cependant comprendre la décision intervenue vendredi. "D'un point de vue politique, je comprends que la réouverture des terrasses était difficile à postposer. Mais les faits sont les faits. Et nous ne pouvons que mettre en garde", a-t-il conclu.

Les virologues Marc Van Ranst et Steven Van Gucht appellent à la prudence. "S'attabler à quatre comporte plus de risque que de se voir en plein air en respectant la distance de sécurité de 1,5m entre chaque personne", a commenté Steven Van Gucht vendredi soir au micro de VRT NWS.Le virologue suggère de ne se rassembler en terrasse qu'avec des membres d'un même foyer ou avec une personne proche. "Nous devons encore éviter de voir trop de gens ou de mélanger trop de personnes en même temps. Le 8 mai, c'est encore trop tôt", a poursuivi M. Van Gucht. Le virologue Marc Van Ranst est du même avis. "Quatre personnes issues de différents foyers attablées sans masque, c'est un risque", a-t-il assuré sur VTM. Il appelle à la prudence et recommande également de s'en tenir à la bulle familiale. M. Van Ranst dit cependant comprendre la décision intervenue vendredi. "D'un point de vue politique, je comprends que la réouverture des terrasses était difficile à postposer. Mais les faits sont les faits. Et nous ne pouvons que mettre en garde", a-t-il conclu.