Une de ces mesures porte sur la lutte contre l'abus des contrats journaliers. "Un bon emploi est un emploi qui paie bien, qui peut être exercé, qui laisse suffisamment de temps pour les autres choses qui font que la vie vaut la peine d'être vécue et par lesquelles on se sent en sécurité et valorisé, dans chaque phase de la vie", a affirmé mercredi la députée socialiste flamande Anja Vanrobaeys.

Aux yeux de celle-ci, certaines mesures visant à réglementer cette question ont pris trop de temps. L'une de ces mesures consiste à freiner l'utilisation structurelle des contrats journaliers. Vooruit veut imposer des amendes aux entreprises qui abusent des contrats par jour et un contrat à durée indéterminée, automatiquement, lorsqu'une personne est employée en contrat journalier après deux mois sur trois chez le même employeur.

Pour mettre un terme à l'augmentation du nombre de malades de longue durée, Anja Vanrobaeys propose des mesures préventives parmi lesquelles un crédit-temps pour ceux qui, pour des raisons de santé, veulent ou doivent se ménager. Le risque qu'une personne décroche immédiatement et définitivement est beaucoup plus faible, estime-t-elle.

En outre, la députée souhaite également rendre possible la combinaison d'un emploi à temps partiel et d'un revenu d'intégration à temps partiel, afin de permettre à une personne de faire progressivement la transition vers le travail et d'abaisser le seuil d'accès au marché du travail.

Dans ce contexte, Vooruit dépose en parallèle une proposition de résolution demandant de fixer un cadre pour le télétravail, comme partie intégrante d'une nouvelle méthode de travail.

Enfin, Vooruit veut la mise sur pied d'un compte individuel de formation, donnant à chaque employé un droit opposable à la formation.

Une de ces mesures porte sur la lutte contre l'abus des contrats journaliers. "Un bon emploi est un emploi qui paie bien, qui peut être exercé, qui laisse suffisamment de temps pour les autres choses qui font que la vie vaut la peine d'être vécue et par lesquelles on se sent en sécurité et valorisé, dans chaque phase de la vie", a affirmé mercredi la députée socialiste flamande Anja Vanrobaeys. Aux yeux de celle-ci, certaines mesures visant à réglementer cette question ont pris trop de temps. L'une de ces mesures consiste à freiner l'utilisation structurelle des contrats journaliers. Vooruit veut imposer des amendes aux entreprises qui abusent des contrats par jour et un contrat à durée indéterminée, automatiquement, lorsqu'une personne est employée en contrat journalier après deux mois sur trois chez le même employeur. Pour mettre un terme à l'augmentation du nombre de malades de longue durée, Anja Vanrobaeys propose des mesures préventives parmi lesquelles un crédit-temps pour ceux qui, pour des raisons de santé, veulent ou doivent se ménager. Le risque qu'une personne décroche immédiatement et définitivement est beaucoup plus faible, estime-t-elle. En outre, la députée souhaite également rendre possible la combinaison d'un emploi à temps partiel et d'un revenu d'intégration à temps partiel, afin de permettre à une personne de faire progressivement la transition vers le travail et d'abaisser le seuil d'accès au marché du travail. Dans ce contexte, Vooruit dépose en parallèle une proposition de résolution demandant de fixer un cadre pour le télétravail, comme partie intégrante d'une nouvelle méthode de travail. Enfin, Vooruit veut la mise sur pied d'un compte individuel de formation, donnant à chaque employé un droit opposable à la formation.