Interrogé par VTM, le virologue Marc Van Ranst (KuLeuven) estime que "l'on joue un jeu dangereux. On parle de gestion des risques, mais il ne faut pas que rien ne tourne mal ici, sinon on aura des problèmes", ajoute-t-il.
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Interrogé par VTM, le virologue Marc Van Ranst (KuLeuven) estime que "l'on joue un jeu dangereux. On parle de gestion des risques, mais il ne faut pas que rien ne tourne mal ici, sinon on aura des problèmes", ajoute-t-il."Beaucoup de gens seront heureux de cette décision. Un certain nombre de groupes de pression seront également heureux, mais il y a aussi des décisions difficiles qui n'ont pas été discutées comme il se doit." Van Ranst fait notamment référence aux deux contacts rapprochés autorisés à l'intérieur à partir du 8 mai. "C'était prévu pour le plan intérieur en juin. Cette mesure a été avancé et pourrait avoir un impact énorme." Interrogé par VTM NIEUWS, le virologue Marc Van Ranst a par ailleurs souligné que le programme d'assouplissements doit être lié concrètement à des modalités encore à définir (notamment combien de personnes peuvent prendre place autour d'une table de terrasse) et à la possibilité que la situation sanitaire n'aille pas dans la bonne direction. Ces éléments doivent être réglés très rapidement, ajoute-t-il.L'infectiologue et présidente du groupe d'experts GEMS Erika Vlieghe (UZA) a partagé son inquiétude à la suite des mesures d''assouplissements annoncées mercredi par le comité de concertation. "Les hôpitaux sont remplis à ras bord, il n'y a pas de marge de manoeuvre pour le moment", a-t-elle rappelé. Erika Vlieghe dit comprendre les fortes demandes d'assouplissement mais souligne que les chiffres de l'infection et des hôpitaux ne sont pas rassurants. "Nous devons nous rendre compte que la situation reste très précaire", prévient-elle. L'infectiologue est toutefois satisfaite que les conditions de reprise de certaines activités soient liées à la vaccination et à l'occupation dans les services de soins intensifs. "Il reste à voir si les assouplissements n'arriveront pas trop tôt". C'est ce qu'affirme le sociologue Ignace Glorieux de la VUB. "Je me demande si ce n'est pas prématuré et s'il n'y a pas trop de pression sur les différents gouvernements", déclare le sociologue. "Les chiffres, certainement dans les soins intensifs, sont encore élevés. Je regrette que l'on n'ait pas fait plus d'efforts pour motiver les gens.""Les taux d'infection sont en train de baisser, et on peut espérer que les taux de décès et d'admission dans les hôpitaux commenceront bientôt à baisser également, mais cela reste une question de conjecture", déclare M. Glorieux. "Il semble donc un peu tôt pour annoncer de nombreux assouplissements. Je comprends que tout le monde demande une perspective, mais ce n'est pas une science exacte, nous ne pouvons pas faire de prédictions parce que nous ne savons pas comment le virus va se comporter. Les vaccins actuellement disponibles ne protègent pas contre d'autres infections, et la campagne de vaccination se déroule également très lentement."Le rythme des vaccinations peut certes être remis en question, selon le sociologue, mais l'évolution de la pandémie dépendra surtout de la manière dont les règles seront respectées, estime-t-il : "Si c'est comme l'été de l'année dernière, lorsque le secteur de la restauration a également ouvert, ça va mal se passer. Beaucoup de restaurants respectaient les règles, mais malheureusement, il y avait aussi beaucoup de terrasses qui ne les respectaient pas, où les gens restaient assis à la même table pendant trop longtemps, serrés les uns contre les autres. Je crains une nouvelle ruée sur les terrasses.""Je comprends tout à fait la position de l'horeca, ces gens sont dans une situation désespérée", poursuit M. Glorieux. "Mais du point de vue de la population en général, je le comprends beaucoup moins. Il est faut de croire que "tout cela a duré assez longtemps, que nous avons été punis assez longtemps, que cela devrait être terminé" est erroné. Aucun ministre n'aime prendre de telles mesures."Le sociologue s'interroge également sur l'attitude des hommes politiques ces derniers jours. "Je comprends qu'il y a aussi un jeu politique de parti impliqué, mais ces annonces à l'avance, ou faire certaines demandes avant que le comité de consultation ne commence, ne me semble pas très intelligent. Je me demande s'ils ne se sont pas laissés aller à trop de pression. Prendre la ligne stricte comme Frank Vandenbroucke me semble plus courageux."Les écoles primaires et secondaires rouvrent leurs portes ce lundi 19 avril a annoncé ce mercredi le comité de concertation. Les écoles maternelles, primaires et les 1ère et 2ème années secondaires reviennent à un présentiel à 100 %. Christine Toumpsin, président de Cobra, le collège des directeurs du libre primaire à Bruxelles et en Brabant wallon, se dit contente de la décision prise. "C'est une très bonne nouvelle pour les enfants et surtout pour leur bien-être psychologique, mental et social." Madame Toumpsin plaide tout de même pour une vaccination prioritaire pour tous les enseignants comme c'est déjà le cas depuis cette semaine dans l'enseignement spécialisé.Pour les secondaires allant de la 3ème à la 6ème année, un "système d'hybridation" est mis en place avec un présentiel partiel à 50 %. Christian Carpentier porte-parole du SeGEC, Secrétariat général de l'Enseignement catholique en communautés française et germanophone de Belgique, espère pouvoir retrouver un retour au présentiel à 100 % pour le 3 mai, possibilité évoquée durant la conférence de presse de ce mercredi. "Si les taux de contamination évoluent favorablement, et après évaluation par les ministres de l'Enseignement qui sera soumise au Comité de concertation, l'enseignement secondaire à 100 % en classe pourra reprendre à partir du 3 mai." La date du 3 mai avait été demandée comme dernière limite afin d'avoir une chance de retourner en présentiel avant l'arrivée des examens. Le Segec demande aussi à "formuler une recommandation générale du port du masque pour les 5ème et 6ème primaire". Le port du masque n'a pas été abordé durant la conférence de presse du comité de concertation. Dans hautes écoles et les universités, c'est un retour à l'occupation à 20 %, c'est-à-dire à des cours en présentiel seulement un jour par semaine. Chems Mabrouk, présidente du FEF, la Fédération des Etudiant.e.s Francophones, accueille favorablement la nouvelle d'un retour partiel sur les campus, nécessaire à la veille des examens. La question réside à présent dans les modalités des examens qui peuvent être organisés en présentiel. "Les étudiants doivent être au courant des modalités des examens pour qu'ils puissent les préparer," précise-t-elle. "Il faut des infos claires." Masanha Tsimanga, présidente du syndicat SLFP Enseignement, insiste sur l'importance de vacciner le corps enseignant. "On ferme les yeux là-dessus alors qu'ils sont en contact direct avec les élèves", dit-elle. Un sentiment général chez les différents acteurs de l'enseignement primaire et secondaire. Au SETCa, Emmanuel Fayt exprime, quant à lui, son regret. "Finalement, la situation n'a pas évolué depuis avant les vacances de Pâques", dit-il.Le président du MR Georges-Louis Bouchez estime que son parti a été entendu dans ses demandes d'apprendre à vivre avec le virus. "C'est un vrai changement de philosophie dans la stratégie qui s'amorce. Le MR est entendu dans ses demandes d'apprendre à vivre avec le virus. Cela implique un retour aux libertés en adaptant notre société à la responsabilité de contenir le virus", tweete-t-il.Joachim Coens, le président du CD&V se dit également satisfait des décisions du Comité de concertation. Il estime que celui-ci a décidé d'une série d'assouplissements intelligents qui tiennent compte à la fois des chiffres, et du bien-être mental."Le Syndicat Neutre pour Indépendants (SNI) est plus que désabusé des décisions du Comité de Concertation de ce mercredi. "Rouvrir les seules terrasses le 8 mai et l'intérieur en juin est un affront qui leur est fait. "Le Codeco ne voit-t-il pas leur détresse et qu'ils sont au bout du rouleau ?" "Nous voulons insister sur le fait que cette fermeture avait pour objectif de faire descendre les chiffres de contamination. Or, ceux-ci restent stables. C'est la preuve que ces commerces et professions de contact ne sont pas des foyers de contamination". Les indépendants ne comprennent plus pourquoi, pour l'enseignement, le gouvernement trouve de la souplesse et de la créativité dans la reprise mais dès qu'il s'agit d'économie, l'attitude du politique est sans concession et autoritaire. "Il n'entend pas gronder la colère et les indépendants n'adhérent plus à ces mesures qu'ils estiment injustement axées exclusivement sur eux". C'est pourquoi le SNI voit d'un bon oeil l'annonce de l'organisation de prochains évènements test. "Cela montrera que le secteur de l'événementiel est capable de tout mettre en place pour assurer des événements de grande ampleur dans le respect des règles sanitaires". Pour l'organisation de défense des indépendants, la réouverture de l'horeca serait par ailleurs le meilleur moyen de prévenir en toute sécurité les rassemblements incontrôlés dans les parcs ou dans les habitations. "Avec les beaux jours, les citoyens vont à nouveau vouloir se rassembler. Les protocoles stricts appliqués dans l'horeca permettraient de redonner un peu de vie sociale à des citoyens qui le désirent". Enfin, pour le SNI, il n'y a pas le moindre doute à avoir : "La réouverture des terrasses ne peut en aucun cas justifier la fin des aides, notamment le double droit passerelle, à l'Horeca. Ce sera très loin d'être suffisant pour assurer un minimum de rentabilité aux établissements qui auraient la possibilité de rouvrir avec une terrasse !"Le ministre-président et sa ministre de l'Economie Hilde Crevits ont précisé mercredi que la Flandre compte bien prolonger sa mesure de soutien à l'horeca, y compris au bénéfice des établissements qui rouvriront leur terrasse en mai (à la manière des take-away, qui peuvent aussi bénéficier de l'aide régionale actuellement). La décision est attendue la semaine prochaine. Côté bruxellois, la secrétaire d'Etat Barbara Trachte indique mercredi soir sur Twitter que le gouvernement régional revoit à la hausse (+25%) sa "prime Tetra" prévue pour les secteurs les plus touchés, au bénéfice des "cafés, restaurants et leurs fournisseurs". Cette prime est disponible à partir de la semaine prochaineBrasseurs belges : Pas de garantie claire sur la réouverture complète de l'horecaLa réouverture des écoles et l'élargissement de la bulle sociale sont deux éléments qui vont avoir un impact gigantesque sur les deux paramètres que sont la vaccination et les hospitalisations, redoute Krishan Maudgal, directeur de la fédération des Brasseurs belges. Quant à la réouverture des terrasses proposée le 8 mai par le Comité de concertation, M. Maudgal précise encore qu'à ce stade, il est impossible de savoir combien d'établissements entreront en ligne de compte. "Il faut encore attendre les protocoles qui encadreront cette réouverture mais si ceux-ci interdisent tout passage à l'intérieur d'un bâtiment pour accéder à la terrasse, ça limitera fort le nombre de candidats", regrette M. Maudgal. "Le secteur de l'horeca fait partie de la solution, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, grâce au professionnalisme et au contrôle social exercé par les patrons et leur personnel", soutient la fédération dont bon nombre de membres rencontrent actuellement de grosses difficultés depuis la fermeture du débouché important qu'est l'horeca. Douze brasseries ont déjà fermé leurs portes en mars sur les 370 recensées en Belgique. "L'horeca peut contribuer à mieux contrôler le flux des gens que lors de gros rassemblements, et permet aussi d'offrir du temps de loisirs aux gens", ajoute M. Maudgal. La fédération craint aussi de voir les Belges se rendre en masse dans les cafés et restaurants de pays voisins qui ont déjà permis la réouverture des terrasses.Comeos regrette également cette décision de reporter d'une semaine alors que le secteur s'était préparé à une reprise le 1er mai. "Le nouveau report signifie beaucoup d'argent et de travail perdus", souligne son CEO Dominique Michel, qui décrit un secteur "abandonné". La fédération se félicite cependant de la reprise des achats sans rendez-vous à partir du 26 avril, la fin d'un "fiasco" et d'une mesure "totalement inutile". L'UCM partage cependant "l'amertume" des professionnels (commerçants, coiffeurs, esthéticiens ou tatoueurs) qui ont subi une restriction de leur activité ces dernières semaines "sans aucune preuve ni indication" de son efficacité sur la circulation du virus. "Treize mois après le premier confinement, la méthode de gestion de l'épidémie reste fondamentalement la même: couper radicalement dans les libertés et interdire à des milliers d'indépendants d'exercer leur métier et de gagner leur vie", déplore l'organisation.La Fédération des entreprises de Belgique (FEB) "se réjouit" par ailleurs des perspectives d'assouplissements pour les entreprises, "durement frappées" par les mesures sanitaires durant la pause pascale. Elle se dit "soulagée" que les moments de retour sur le lieu de travail soient possibles à partir de début juin, soulignant la "lassitude croissante" après des mois de télétravail. Interrogé par la RTBF, l'administrateur délégué de l'UWE (Union Wallonne des Entreprises) Olivier de Wasseige se félicite pour sa part que les entreprises ne soient plus considérées comme des lieux majeurs de contamination. Il réclame l'instauration d'un "principe de confiance". "La grande majorité des entreprises respecte les règles sanitaires, les procédures de testing et d'aménagement des lieux. On ne veut plus une approche sectorielle mais au cas par cas, en sanctionnant ceux qui ne respectent pas les règles." La fédération patronale interprofessionnelle SDI lance également "un cri d'alarme" pour le secteur horeca et demande aux autorités communales et policières de ne pas sanctionner les exploitants qui décideront d'ouvrir le 1er mai en respectant les règles sanitaires. "Cela fait 7 mois que l'horeca est fermé. Aujourd'hui, la coupe est pleine. Nos membres sont de plus en plus tentés d'adopter un comportement infractionnel et nous avons toutes les peines du monde à les calmer", décrit Daniel Cauwel, président du SDI."Nous n'allons clairement pas sauter de joie. Nous avions fait des propositions et transmis un plan pour voyager en toute sécurité. Mais rien n'a été entendu. Nous avons l'impression que le gouvernement a juste voulu se conformer aux exigences de l'UE", a d'emblée réagi la secrétaire générale de l'Union, Anne-Sophie Snyers. L'interdiction des voyages non essentiels traversant les frontières belges, entrée en vigueur le 27 janvier, suscitait en effet des inquiétudes du côté de la Commission européenne. Elle sera désormais "remplacée par un contrôle strict" des obligations de dépistage et de quarantaine qui valent pour les retours de zones considérées comme à risque. Des amendes de 250 euros seront dressées en cas de non-respect. "Il en restera ainsi jusqu'à ce que nous puissions passer au système européen de certificat vert sur la base de la vaccination et du testing", a indiqué M. De Croo. Une absence de perspective pour les vacances d'été qui mine le secteur des voyages, regrette Mme Snyers. "Entre le 19 avril et début juillet, nous n'avons donc pas de visibilité pour les ventes d'été. On se retrouve de nouveau au point zéro. Nous restons donc focalisés sur le certificat vert européen et pour lequel on plaide car nous l'estimons non-discriminatoire." Le comité de concertation a ajouté que les règles européennes concernant les voyages non-essentiels hors UE restaient en vigueur. Du côté de Tui, le tour-opérateur souligne qu'une proposition d'organiser des "voyages corridors" avait été soumise au gouvernement, avec Sunweb et Brussels Airlines. Il s'agissait d'autoriser des voyages tout compris dans des hôtels situés dans des zones rouges sans devoir se soumettre à une quarantaine par la suite. Le trio propose de permettre des voyages en zone rouge de "manière contrôlée", dans des hôtels sélectionnés. "Les voyageurs ne pourraient pas quitter leur hôtel, seraient testés avant leur départ mais aussi avant leur retour en Belgique, et encore dans les aéroports belges. Ils pourraient indiquer sur leur Passenger Locator Form (formulaire à remplir pour toute personne revenant d'un séjour hors des frontières belges, NLDR) qu'ils ont profité de vacances 'corridor' et une quarantaine ne serait dès lors pas obligatoire", détaille le porte-parole de Tui. Une grande partie de l'Europe est toujours considérée comme zone rouge, un voyage vers ces destinations implique d'effectuer deux tests à son retour et de respecter sept jours de quarantaine. Les opérateurs ne peuvent dès lors commercialiser qu'une partie de leur offre seulement, ce que déplore Tui. Selon le porte-parole, le plan a été reçu positivement lors d'une première rencontre avec le gouvernement. Quant à Test Achats, il se réjouit de la levée de l'interdiction "qui replace la Belgique en situation de légalité par rapport au droit européen". Sur la base du système de zones (rouge, orange et verte), l'organisation de défense des consommateurs demande "que les personnes non vaccinées puissent voyager au même titre que les personnes vaccinées, sur base d'un test PCR négatif, qui doit pouvoir être réalisé gratuitement afin de ne pas créer de discrimination".Les métiers de contacts pourront rouvrir à partir du lundi 26 avril dans le respect des mesures sanitaires, annonce mercredi le comité de concertation (Codeco). Les professionnels du secteur se réjouissent de cette décision mais espèrent que la fermeture du 27 mars dernier sera la dernière."Nous sommes soulagés de pourvoir rouvrir" confirme Laurence Wuylens, présidente de l'UNEB, Union nationale de l'esthétique et du bien-être. "On espère que le gouvernement a pris conscience de ses incohérences et voit maintenant que notre secteur n'est pas à l'origine de l'augmentation des contaminations".Même son de cloche du côté de Febelhair, fédération belge des coiffeurs: "Nous sommes contents de voir que Mr De Croo respecte ses engagements cette fois-ci" explique Charles-Antoine Huybrechts, président de la fédération. "Maintenant, reste à espérer que ce soit pour du long terme". Toutefois, malgré la bonne nouvelle, une question se pose: "Pourquoi a-t-on été fermés?" s'interroge Gwenaelle Reaume, de l'ASBL Tatouage Belgique qui représente les tatoueurs et perceurs "Les chiffres aux soins intensifs ne sont pas meilleurs que lors de la fermeture, le nombre de contaminations non plus, alors pourquoi nous avoir contraint à fermer et pourquoi nous autoriser à rouvrir maintenant?". Une interrogation partagée par l'UNEB et la fédération des coiffeurs. La présidente de l'UNEB, Laurence Wuylens insiste également sur la nécessité de continuer à aider le secteur. "Nous avons dû faire pas mal d'investissements pour nous adapter aux mesures d'hygiène et ça m'étonnerait qu'il y ait une ruée des clients dans nos centres. Nous avons encore besoin d'aide, nous allons demander une TVA à 6%. Sans ça, c'est la moitié d'entre nous qui risque la fermeture". Le gouvernement a annoncé dans un communiqué qu'une trentaine d'expériences et de projets pilotes allaient être mis en place pour éviter aux différents secteurs économiques une nouvelle fermeture à l'avenir.Le secteur des mariages se dit soulagé par les décisions annoncées mercredi par le comité de concertation. "La reprise des activités en plein air et des événements ouverts à cinquante personnes est un premier pas vers une reprise de notre secteur", analyse Cynthia De Clercq, porte-parole de la fédération des prestataires de mariage HL Belgique. "Nous espérons un redémarrage complet en juin."Pour la fédération, les mesures de soutien doivent également être prolongées au moins jusqu'à la reprise des mariages avec des soirées dansantes. "Le secteur fonctionne avec une haute saison de mai à septembre. Si aucune soirée dansante n'est autorisée cet été, beaucoup de couples annuleront leur fête et nous aurons une autre année sans revenus", prévient Cynthia De Clercq