On parle souvent de barbarie pour décrire les atrocités des nazis ou celles de Daech, mais il ne faut pas toujours voyager si loin dans le temps ou dans le monde pour être confronté à la barbarie. L'évocation devant la cour d'assises de Liège de celle des bourreaux de Valentin, battu, torturé, humilié, violé puis jeté menotté dans la Meuse en 2017 est insoutenable. La description, durant le procès, des sévices infligés à ce jeune déficient mental donnait la nausée. Malheureusement, ce scénario sadique, que même les pires thrillers n'ont pas égalé dans l'horreur, est du déjà-vu.
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