L'Office National de l'Emploi juge notamment que l'intensification des contrôles est telle qu'un certain nombre de chômeurs ont cessé de se déclarer (frauduleusement) isolés et sont désormais cohabitants. Un cohabitant touche une allocation moindre qu'un isolé et la différence peut dépasser 400 euros/mois, rappelle le quotidien. L'Onem pointe également la réduction de la différence d'allocation entre les cohabitants et les autres chômeurs comme élément d'explication.

L'Office National de l'Emploi juge notamment que l'intensification des contrôles est telle qu'un certain nombre de chômeurs ont cessé de se déclarer (frauduleusement) isolés et sont désormais cohabitants. Un cohabitant touche une allocation moindre qu'un isolé et la différence peut dépasser 400 euros/mois, rappelle le quotidien. L'Onem pointe également la réduction de la différence d'allocation entre les cohabitants et les autres chômeurs comme élément d'explication.