"Francken a été informé à l'avance de ce risque (...). Lui et son gouvernement sont responsables de ce qui s'est passé à Khartoum. Dans une démocratie digne de ce nom, les politiques doivent assumer les conséquences. Francken ne peut plus demeurer secrétaire d'Etat. Il est politiquement, idéologiquement et humainement inapte à cela", selon M. De Gucht que se tourne vers sa formation, l'Open Vld. "Un parti libéral digne de ce nom ne peut pas laisser passer cela".

Dans De Morgen, les Nations Unies pointent aussi du doigt M. Francken. "Non, nous ne savions pas ce qu'il se passait avec les Soudanais", affirme Vanessa Saenen du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR). M. Francken avait affirmé que les Nations Unies "dès le premier jour" étaient impliquées dans le rapatriement.

Belga

"Francken a été informé à l'avance de ce risque (...). Lui et son gouvernement sont responsables de ce qui s'est passé à Khartoum. Dans une démocratie digne de ce nom, les politiques doivent assumer les conséquences. Francken ne peut plus demeurer secrétaire d'Etat. Il est politiquement, idéologiquement et humainement inapte à cela", selon M. De Gucht que se tourne vers sa formation, l'Open Vld. "Un parti libéral digne de ce nom ne peut pas laisser passer cela". Dans De Morgen, les Nations Unies pointent aussi du doigt M. Francken. "Non, nous ne savions pas ce qu'il se passait avec les Soudanais", affirme Vanessa Saenen du Haut commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR). M. Francken avait affirmé que les Nations Unies "dès le premier jour" étaient impliquées dans le rapatriement. Belga