Le parquet anversois fait savoir vendredi qu'aucun suspect n'a encore été appréhendé. La victime a souffert de graves blessures mais a été brièvement auditionnée. Quant à savoir si elle connaît son agresseur, rien n'est encore défini.

Les faits se sont déroulés jeudi vers 17h10 à la station de Kontich. Le chauffeur étant arrivé tôt à cet arrêt, il était sorti fumer une cigarette. Selon le parquet d'Anvers, "il a ouvert la porte du bus avant qu'une jeune fille de 15 ans ne lui demande sa route. À ce moment, un homme a surgi et il semble qu'il ait sorti un couteau au cours d'une possible altercation."

La victime a reçu une dizaine de coups de couteau. L'auteur des faits s'est enfui à pieds alors que le chauffeur, pour une raison encore inconnue, a simplement continué sa route jusque Lier avant d'aller au dépôt de Willebroek. "Peut-être était-il en état de choc", selon le ministère public. "Ce n'est qu'en arrivant sur les lieux qu'il a réalisé ce qui lui était arrivé, ce qui a incité ses collègues à appeler la police."

L'homme a ensuite été emmené à l'hôpital. Il présentait des blessures dans la région abdominale, au niveau du cou, dans la jambe droite et dans les bras. "Les blessures étaient potentiellement mortelles et la victime n'a pu être interrogée que pour une courte durée", a déclaré le procureur vendredi.

Le parquet anversois fait savoir vendredi qu'aucun suspect n'a encore été appréhendé. La victime a souffert de graves blessures mais a été brièvement auditionnée. Quant à savoir si elle connaît son agresseur, rien n'est encore défini.Les faits se sont déroulés jeudi vers 17h10 à la station de Kontich. Le chauffeur étant arrivé tôt à cet arrêt, il était sorti fumer une cigarette. Selon le parquet d'Anvers, "il a ouvert la porte du bus avant qu'une jeune fille de 15 ans ne lui demande sa route. À ce moment, un homme a surgi et il semble qu'il ait sorti un couteau au cours d'une possible altercation." La victime a reçu une dizaine de coups de couteau. L'auteur des faits s'est enfui à pieds alors que le chauffeur, pour une raison encore inconnue, a simplement continué sa route jusque Lier avant d'aller au dépôt de Willebroek. "Peut-être était-il en état de choc", selon le ministère public. "Ce n'est qu'en arrivant sur les lieux qu'il a réalisé ce qui lui était arrivé, ce qui a incité ses collègues à appeler la police." L'homme a ensuite été emmené à l'hôpital. Il présentait des blessures dans la région abdominale, au niveau du cou, dans la jambe droite et dans les bras. "Les blessures étaient potentiellement mortelles et la victime n'a pu être interrogée que pour une courte durée", a déclaré le procureur vendredi.