Philippe Close (PS) a répondu aux questions du Zondag en néerlandais. C'est difficile, mais c'est ainsi que cela doit être, estime-t-il. "Bruxelles étant également la capitale de la Flandre, un bourgmestre doit parler le néerlandais. Est-ce que c'est difficile ? Oui, mais il faut surtout oser. Je vais donc commettre des erreurs, et je vous prie de m'en excuser".

Il pense qu'il est important que l'on parle davantage le néerlandais à Bruxelles. "Heureusement, je vois une évolution positive. Vingt pour cent de nos élèves suivent un enseignement en néerlandais, alors que seuls sept pour cent des Bruxellois sont néerlandophones. Il y a donc de plus en plus de familles francophones, y compris des familles issues de l'immigration, qui veulent que leurs enfants parlent le néerlandais. C'est nouveau."

Close n'hésite pas à se montrer un brin provocateur. "Au fond, je suis davantage un nationaliste flamand que la N-VA. Que veulent les nationalistes ? Que plus de gens parlent le néerlandais, non ? Que l'influence des néerlandophones à Bruxelles augmente. Eh bien, ils devraient promouvoir davantage l'enseignement. C'est ce que nous faisons : nous construisons une école néerlandophone au centre-ville pour pas moins de six cents enfants. C'est un conseil pour Ben Weyts (N-VA) : investissez davantage dans notre éducation. Cela profitera également à la Flandre."

Lisez toute l'interview de Philippe Close (en néerlandais)

Philippe Close (PS) a répondu aux questions du Zondag en néerlandais. C'est difficile, mais c'est ainsi que cela doit être, estime-t-il. "Bruxelles étant également la capitale de la Flandre, un bourgmestre doit parler le néerlandais. Est-ce que c'est difficile ? Oui, mais il faut surtout oser. Je vais donc commettre des erreurs, et je vous prie de m'en excuser".Il pense qu'il est important que l'on parle davantage le néerlandais à Bruxelles. "Heureusement, je vois une évolution positive. Vingt pour cent de nos élèves suivent un enseignement en néerlandais, alors que seuls sept pour cent des Bruxellois sont néerlandophones. Il y a donc de plus en plus de familles francophones, y compris des familles issues de l'immigration, qui veulent que leurs enfants parlent le néerlandais. C'est nouveau."Close n'hésite pas à se montrer un brin provocateur. "Au fond, je suis davantage un nationaliste flamand que la N-VA. Que veulent les nationalistes ? Que plus de gens parlent le néerlandais, non ? Que l'influence des néerlandophones à Bruxelles augmente. Eh bien, ils devraient promouvoir davantage l'enseignement. C'est ce que nous faisons : nous construisons une école néerlandophone au centre-ville pour pas moins de six cents enfants. C'est un conseil pour Ben Weyts (N-VA) : investissez davantage dans notre éducation. Cela profitera également à la Flandre."Lisez toute l'interview de Philippe Close (en néerlandais)