L'heure est grave. Paul Magnette, président du PS, a diffusé ce mercredi après-midi un message affirmant que la pression sur nos hôpitaux est la plus importante depuis la Seconde guerre mondiale."La situation est très grave, dit-il. La vérité, c'est que jamais notre système de soins de santé n'a été soumis à une telle pression depuis sa mise en place au lendemain de la Seconde guerre mondiale."

"Jamais nos travailleurs du secteur des soins de santé n'ont été soumis à une telle pression, poursuit-il, à une telle difficulté d'affronter la stuation, non seulement sur le plan humain, physique, psychique, matériel, mais aussi sur le plan psychologique et je dirais même sur le plan moral. La situation est extrêmement grave.On est en train rendez-vous compte, de compter combien de jours il nous reste avant que notre système de soins de santé craque."

Le point de saturation dans les soins intensifs approche et certains hôpitaux sont déjà contraints de faire des choix: un patient est décédé faute de respirateur articificiel.

Le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) plaide comme d'autres socalistes francophones pour un "confinement le plus large possible.

L'heure est grave. Paul Magnette, président du PS, a diffusé ce mercredi après-midi un message affirmant que la pression sur nos hôpitaux est la plus importante depuis la Seconde guerre mondiale."La situation est très grave, dit-il. La vérité, c'est que jamais notre système de soins de santé n'a été soumis à une telle pression depuis sa mise en place au lendemain de la Seconde guerre mondiale.""Jamais nos travailleurs du secteur des soins de santé n'ont été soumis à une telle pression, poursuit-il, à une telle difficulté d'affronter la stuation, non seulement sur le plan humain, physique, psychique, matériel, mais aussi sur le plan psychologique et je dirais même sur le plan moral. La situation est extrêmement grave.On est en train rendez-vous compte, de compter combien de jours il nous reste avant que notre système de soins de santé craque."Le point de saturation dans les soins intensifs approche et certains hôpitaux sont déjà contraints de faire des choix: un patient est décédé faute de respirateur articificiel.Le ministre-président wallon Elio Di Rupo (PS) plaide comme d'autres socalistes francophones pour un "confinement le plus large possible.