Si ces questions restent pour l'heure sans réponse officielle, différents scénarios se dessinent, selon l'attitude qu'adopteront l'Open Vld et le CD&V.

Les deux partis flamands restent en effet au centre des tractations en vue de constituer un gouvernement fédéral, qui serait quoi qu'il en soit minoritaire au nord du pays si la N-VA en reste exclue.

Une option que continue à rejeter le CD&V. En fin de semaine passée, le vice-Premier ministre Koen Geens, négociateur au fédéral pour les chrétiens-démocrates flamands, a ainsi redit qu'une majorité en Flandre était nécessaire à la stabilité du pays. Ce dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, Sammy Mahdi, le candidat malheureux à la présidence du parti, n'a pas dit autre chose. "Dans un premier temps, il faut essayer d'avoir une majorité dans les deux communautés du pays", a-t-il martelé.

Or, même un arc-en-ciel élargi, composé des familles socialiste, libérale et écologiste auxquelles s'ajouterait le CD&V, compterait 88 sièges sur 150 à la Chambre mais seulement 42 sièges sur 89 dans le groupe linguistique flamand.

Balayée par le CD&V, cette option suscite également des remous au sein de l'Open Vld où des divisions apparaissent entre ceux qui se verraient bien dans une coalition arc-en-ciel et les autres qui plaident pour une "majorité forte", gage de "stabilité" pour le pays, et qui voudraient voir Bart De Wever "mettre les mains dans le cambouis".

L'homme fort de la N-VA a rencontré Paul Magnette samedi soir à Anvers. Une rencontre de politesse qui n'aura permis à l'informateur que de "cocher une case supplémentaire sur sa 'to do' liste", a estimé le chef de file des nationalistes flamands à la Chambre, Peter De Roover.

Dit autrement, 6 mois après les élections, le fossé entre les 2 partis semble toujours aussi grand.

Pourtant, "il y a une vraie urgence à avoir un gouvernement", a de son côté réaffirmé dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, le nouveau président du MR, Georges-Louis Bouchez. "Mais si quelques tours de discussions supplémentaires sont nécessaires, nous le ferons. Le monde ne s'arrêtera pas après la rencontre de ce lundi entre Paul Magnette et le Roi", a-t-il ajouté.

Pas question, néanmoins, "de perdre du temps pour le plaisir d'en perdre ou de nommer quelqu'un pour le symbole", a-t-il poursuivi en soulignant que les libéraux "ne ferment aucune porte". Dans les discussions relatives à la formation d'un gouvernement fédéral, "nous sommes équidistants: avec la N-VA ou sans elle, avec Groen ou sans. Pour nous, ce qui compte, c'est le projet", a conclu M. Bouchez.

Quant aux autres formations francophones, c'était silence radio ce week-end.

Si ces questions restent pour l'heure sans réponse officielle, différents scénarios se dessinent, selon l'attitude qu'adopteront l'Open Vld et le CD&V. Les deux partis flamands restent en effet au centre des tractations en vue de constituer un gouvernement fédéral, qui serait quoi qu'il en soit minoritaire au nord du pays si la N-VA en reste exclue. Une option que continue à rejeter le CD&V. En fin de semaine passée, le vice-Premier ministre Koen Geens, négociateur au fédéral pour les chrétiens-démocrates flamands, a ainsi redit qu'une majorité en Flandre était nécessaire à la stabilité du pays. Ce dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, Sammy Mahdi, le candidat malheureux à la présidence du parti, n'a pas dit autre chose. "Dans un premier temps, il faut essayer d'avoir une majorité dans les deux communautés du pays", a-t-il martelé. Or, même un arc-en-ciel élargi, composé des familles socialiste, libérale et écologiste auxquelles s'ajouterait le CD&V, compterait 88 sièges sur 150 à la Chambre mais seulement 42 sièges sur 89 dans le groupe linguistique flamand. Balayée par le CD&V, cette option suscite également des remous au sein de l'Open Vld où des divisions apparaissent entre ceux qui se verraient bien dans une coalition arc-en-ciel et les autres qui plaident pour une "majorité forte", gage de "stabilité" pour le pays, et qui voudraient voir Bart De Wever "mettre les mains dans le cambouis". L'homme fort de la N-VA a rencontré Paul Magnette samedi soir à Anvers. Une rencontre de politesse qui n'aura permis à l'informateur que de "cocher une case supplémentaire sur sa 'to do' liste", a estimé le chef de file des nationalistes flamands à la Chambre, Peter De Roover. Dit autrement, 6 mois après les élections, le fossé entre les 2 partis semble toujours aussi grand. Pourtant, "il y a une vraie urgence à avoir un gouvernement", a de son côté réaffirmé dimanche, sur le plateau de RTL-TVI, le nouveau président du MR, Georges-Louis Bouchez. "Mais si quelques tours de discussions supplémentaires sont nécessaires, nous le ferons. Le monde ne s'arrêtera pas après la rencontre de ce lundi entre Paul Magnette et le Roi", a-t-il ajouté. Pas question, néanmoins, "de perdre du temps pour le plaisir d'en perdre ou de nommer quelqu'un pour le symbole", a-t-il poursuivi en soulignant que les libéraux "ne ferment aucune porte". Dans les discussions relatives à la formation d'un gouvernement fédéral, "nous sommes équidistants: avec la N-VA ou sans elle, avec Groen ou sans. Pour nous, ce qui compte, c'est le projet", a conclu M. Bouchez. Quant aux autres formations francophones, c'était silence radio ce week-end.