"Ce pourcentage augmente rapidement. Un doublement est actuellement constaté tous les deux jours. On peut donc s'attendre à ce que ce variant occupe une place fondamentale dans les prochains jours et qu'il devienne dominant dans notre pays pour la fin de l'année voire le début de l'année prochaine", a souligné le Dr Yves Van Laethem.

"Le variant Omicron possède un net avantage de croissance par rapport aux variants précédents. On peut supposer que cet avantage lui permette actuellement de dépasser en partie l'immunité que nous avons développée (soit de manière naturelle par une infection par les autres variants, soit via la vaccination) et que le taux d'anticorps qu'il exige lui permette ainsi dans certaines situations de se multiplier plus facilement que s'il s'agissait d'un autre variant", a-t-il exposé.

Dès lors, l'impact qu'Omicron aura sur les soins de santé est une grande inconnue.

Les mesures de restrictions adoptées et la campagne de rappel devraient toutefois permettre de contenir la progression de ce variant. Une troisième dose de vaccin contre le coronavirus améliore en effet sensiblement la protection.

"Une première étude britannique montre qu'une troisième dose augmente à plus de 70% la protection contre les infections symptomatiques à Omicron", rapporte Yves Van Laethem. "La protection passe de 40 à 75% avec une vaccination de base par le vaccin Pfizer, tandis qu'un booster Pfizer ou Moderna après une vaccination de base par Astrazenaca la fait augmenter de 0% à 71%. La protection concernant les infections sévères sera encore plus importante", souligne-t-il.

"Ce pourcentage augmente rapidement. Un doublement est actuellement constaté tous les deux jours. On peut donc s'attendre à ce que ce variant occupe une place fondamentale dans les prochains jours et qu'il devienne dominant dans notre pays pour la fin de l'année voire le début de l'année prochaine", a souligné le Dr Yves Van Laethem. "Le variant Omicron possède un net avantage de croissance par rapport aux variants précédents. On peut supposer que cet avantage lui permette actuellement de dépasser en partie l'immunité que nous avons développée (soit de manière naturelle par une infection par les autres variants, soit via la vaccination) et que le taux d'anticorps qu'il exige lui permette ainsi dans certaines situations de se multiplier plus facilement que s'il s'agissait d'un autre variant", a-t-il exposé. Dès lors, l'impact qu'Omicron aura sur les soins de santé est une grande inconnue. Les mesures de restrictions adoptées et la campagne de rappel devraient toutefois permettre de contenir la progression de ce variant. Une troisième dose de vaccin contre le coronavirus améliore en effet sensiblement la protection. "Une première étude britannique montre qu'une troisième dose augmente à plus de 70% la protection contre les infections symptomatiques à Omicron", rapporte Yves Van Laethem. "La protection passe de 40 à 75% avec une vaccination de base par le vaccin Pfizer, tandis qu'un booster Pfizer ou Moderna après une vaccination de base par Astrazenaca la fait augmenter de 0% à 71%. La protection concernant les infections sévères sera encore plus importante", souligne-t-il.