"Les terrains agricoles sont rares en Flandre. Il est essentiel à mes yeux que nos agriculteurs puissent faire leur métier et pour ce faire, ils ont besoin de suffisamment de terres et de sécurité juridique", a affirmé Mme Crevits (CD&V) en réponse à une sortie du ministre bruxellois de l'Environnement, Alain Maron (Ecolo), en matinée sur LN24.

Pour la ministre flamande, les pouvoirs publics n'ont pas pour mission prioritaire d'acheter des terres agricoles et d'agir ainsi sur le marché privé, "en compétition avec nos agriculteurs".

Elle souligne que sur les 660.000 hectares de terres agricoles au nord du pays, seul un tiers est de la propriété des agriculteurs, les deux autres tiers étant loués par baux saisonniers, à long terme, etc. Hilde Crevits y ajoute le risque de pression à la hausse sur le prix des terrains. Elle dit aussi douter de l'intérêt de ce type d'achat public sur la biodiversité.

"Si la Région bruxelloise veut s'assurer que les Bruxellois reçoivent suffisamment de produits locaux via les circuits courts, nous pouvons leur garantir que nos agriculteurs flamands et wallons y veilleront volontiers. Ils le font déjà aujourd'hui. Nous sommes disponibles pour une concertation et pour rechercher des solutions au cas où il y aurait des pénuries, même si nous n'avons pas connaissance qu'il y en ait".

"Les terrains agricoles sont rares en Flandre. Il est essentiel à mes yeux que nos agriculteurs puissent faire leur métier et pour ce faire, ils ont besoin de suffisamment de terres et de sécurité juridique", a affirmé Mme Crevits (CD&V) en réponse à une sortie du ministre bruxellois de l'Environnement, Alain Maron (Ecolo), en matinée sur LN24. Pour la ministre flamande, les pouvoirs publics n'ont pas pour mission prioritaire d'acheter des terres agricoles et d'agir ainsi sur le marché privé, "en compétition avec nos agriculteurs". Elle souligne que sur les 660.000 hectares de terres agricoles au nord du pays, seul un tiers est de la propriété des agriculteurs, les deux autres tiers étant loués par baux saisonniers, à long terme, etc. Hilde Crevits y ajoute le risque de pression à la hausse sur le prix des terrains. Elle dit aussi douter de l'intérêt de ce type d'achat public sur la biodiversité. "Si la Région bruxelloise veut s'assurer que les Bruxellois reçoivent suffisamment de produits locaux via les circuits courts, nous pouvons leur garantir que nos agriculteurs flamands et wallons y veilleront volontiers. Ils le font déjà aujourd'hui. Nous sommes disponibles pour une concertation et pour rechercher des solutions au cas où il y aurait des pénuries, même si nous n'avons pas connaissance qu'il y en ait".