Focus et WTV, médias régionaux de Flandre occidentale et membre de Roularta, groupe de presse du Vif/L'Express, ont dû réagir fermement après un déferlement de haine sur leur site, mardi matin. Sous les articles consacrés à la recherche de migrants en mer du Nord, une déferlante de réactions racistes s'est exprimée pour, en substance, se réjouir férocement de cette disparition de migrants qui tentaient de rejoindre le Royaume-Uni par la mer. "Le racisme et les réactions inadéquates sont supprimés", a reprécisé le média.

Relevée par Joyce Azar, journaliste qui scrute attentivement l'actualité flamande pour la RTBF, cette dérive a également suscité de nombreuses réactions politiques outrées. "Ce n'est pas ma Flandre", a dit la ministre CD&V Hilde Crevits. "Jusqu'où laissera-t-on cela aller?", a demandé, furieux, Conner Rousseau, président du SP.A.

null © Capture d'écran Twitter/Joyce Azar

La polémique enfle au nord du pays, où le discours ambigü de la N-VA et extrémiste du Vlaams Belang libèrent une parole. "Dans la nation flamande que nous voulons construire, il n'y a pas de place pour le racisme", a toutefois réagi publiquement Bart De Wever, président de la N-VA.

Ce n'est pas la première fois que des expressions racistes soulèvent une vague d'indignations en Flandre. En août 2018, notamment, la secrétaire d'Etat bruxelloise Bianca Debaets avait publié une opinion sur notre site suite à une agression raciste en se demandant: Et si cela arrivait à mon fils?". Elle appellait à un plan national de lutte contre le racisme.

Focus et WTV, médias régionaux de Flandre occidentale et membre de Roularta, groupe de presse du Vif/L'Express, ont dû réagir fermement après un déferlement de haine sur leur site, mardi matin. Sous les articles consacrés à la recherche de migrants en mer du Nord, une déferlante de réactions racistes s'est exprimée pour, en substance, se réjouir férocement de cette disparition de migrants qui tentaient de rejoindre le Royaume-Uni par la mer. "Le racisme et les réactions inadéquates sont supprimés", a reprécisé le média.Relevée par Joyce Azar, journaliste qui scrute attentivement l'actualité flamande pour la RTBF, cette dérive a également suscité de nombreuses réactions politiques outrées. "Ce n'est pas ma Flandre", a dit la ministre CD&V Hilde Crevits. "Jusqu'où laissera-t-on cela aller?", a demandé, furieux, Conner Rousseau, président du SP.A.La polémique enfle au nord du pays, où le discours ambigü de la N-VA et extrémiste du Vlaams Belang libèrent une parole. "Dans la nation flamande que nous voulons construire, il n'y a pas de place pour le racisme", a toutefois réagi publiquement Bart De Wever, président de la N-VA.Ce n'est pas la première fois que des expressions racistes soulèvent une vague d'indignations en Flandre. En août 2018, notamment, la secrétaire d'Etat bruxelloise Bianca Debaets avait publié une opinion sur notre site suite à une agression raciste en se demandant: Et si cela arrivait à mon fils?". Elle appellait à un plan national de lutte contre le racisme.