Il ressort de la réunion que les différents niveaux de pouvoir sont bien d'accord sur la nécessité de d'abord se concerter avec le secteur à ce sujet, afin d'organiser ces visites sans mettre en danger la santé des résidents et du personnel, communique vendredi soir la Première ministre Sophie Wilmès.

Cette concertation se fera "via les Régions et les Communautés", afin de mettre en place un "système de visites des résidents des structures d'hébergement, par un membre de la famille qui ne présente aucun symptôme depuis quinze jours, dans les conditions de sécurité sanitaires requises".

Mercredi, le Conseil national de sécurité avait annoncé prolonger de deux semaines les mesures générales de confinement et de distanciation sociale. Parallèlement, il mettait en avant quelques assouplissements, dont la possibilité, pour lutter contre la détresse psychologique générée par l'isolement, d'autoriser sous conditions les visites aux résidents de maisons de repos ou centres pour personnes handicapées. Un seul proche, toujours le même, pourrait s'y rendre s'il ne démontre depuis deux semaines au moins aucun symptôme de la maladie liée au coronavirus.

La nouvelle avait surpris, et parfois choqué, entre autres parmi les professionnels des soins de santé. Si bien que plusieurs bourgmestres ont formellement interdit de telles visites. Rapidement, les trois Régions ont fait savoir qu'elles ne pouvaient envisager dès lundi la reprise de visites en maisons de repos.

L'heure est donc à la temporisation, vendredi: à l'occasion du comité de concertation, "il a été réaffirmé la volonté partagée par l'ensemble des régions et le fédéral de procéder au testing approfondi du personnel et des résidents des maisons de repos et de soins. Il a été en outre réaffirmé la volonté partagée d'organiser, via les Régions et les Communautés, une concertation préalable avec le secteur", communique le cabinet Wilmès.

Une campagne de dépistage du coronavirus est actuellement en cours dans les maisons de repos et maisons de repos et de soins du pays, mais qui est loin d'être terminée. Selon le bulletin épidémiologique de vendredi de Sciensano, l'institut scientifique de santé publique, il y a eu, depuis le 10 avril, un total de 14.013 tests effectués en Belgique en maisons de repos et dont les résultats sont connus, personnel et résidents confondus. En Wallonie, il y a 3.907 tests sur le personnel dont 12% étaient positifs (451 personnes, dont 120 étaient symptomatiques), et 145 sur les résidents dont 24% de positifs (35 personnes dont 14 étaient symptomatiques). A Bruxelles, les résultats connus vendredi matin étaient encore limités: sur 123 membres du personnel testés et 241 résidents, respectivement 5% et 9% étaient positifs. En Flandre, il yu 3.154 tests du personnel (16% de positifs) et 6.244 de résidents (20% de positifs).

Quatre à six ambulanciers et brancardiers du 3e Élément médical d'Intervention (EMI) de la composante médicale de l'armée, basé à Marche-en-Famenne, apportent depuis vendredi leur aide à la maison de repos la Résidence Bois de Bernih, à Libramont, dans le cadre de la crise du Covid-19, ont indiqué le ministre de la Défense, Philippe Goffin, et le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol.

La Défense monte en puissance dans son aide aux maisons de repos

Le 2e EMI de Bourg-Léopold (Limbourg) met également à disposition deux équipes de trois ambulanciers/assistants vétérinaires dans les maisons de repos De Hopperank à Erembodegem et Mijlbeke à Alost (Flandre orientale), a précisé le service de presse de la Défense dans un communiqué.

La composante médicale de la Défense apporte désormais son aide à neuf maisons de repos en Belgique. Depuis le 8 avril, elle avait déjà déployé des militaires à Flobecq (Hainaut), Alost et Baardegem (Flandre orientale), Jette et Ixelles en Région bruxelloise et à Lustin, dans la commune de Profondeville, en province de Namur.

Les unités impliquées sont le nouveau 14e bataillon médical de Peutie (Vilvorde) ainsi que les 2 et 3 EMI de Bourg-Léopold et Marche-en-Famenne.

La Défense forme le personnel des maisons de repos aux consignes d'hygiène, a-t-elle rappelé.

Les militaires sont également actifs dans la lutte contre le coronavirus dans d'autres domaines, comme le transport aérien, la logistique et le transport.

Le "patron" de l'armée, le général Compernol, a ainsi rendu visite jeudi à plusieurs dizaines de militaires déployés dans notre pays dans le cadre de la crise du Covid-19. Il souhaitait ainsi leur témoigner sa gratitude. Après une visite des différents entrepôts du quartier Major Housiau à Peutie, il s'est rendu à l'Hôpital militaire Reine Astrid (HMRA) avant de terminer par la maison de repos Archambeau de Jette.

Il ressort de la réunion que les différents niveaux de pouvoir sont bien d'accord sur la nécessité de d'abord se concerter avec le secteur à ce sujet, afin d'organiser ces visites sans mettre en danger la santé des résidents et du personnel, communique vendredi soir la Première ministre Sophie Wilmès.Cette concertation se fera "via les Régions et les Communautés", afin de mettre en place un "système de visites des résidents des structures d'hébergement, par un membre de la famille qui ne présente aucun symptôme depuis quinze jours, dans les conditions de sécurité sanitaires requises". Mercredi, le Conseil national de sécurité avait annoncé prolonger de deux semaines les mesures générales de confinement et de distanciation sociale. Parallèlement, il mettait en avant quelques assouplissements, dont la possibilité, pour lutter contre la détresse psychologique générée par l'isolement, d'autoriser sous conditions les visites aux résidents de maisons de repos ou centres pour personnes handicapées. Un seul proche, toujours le même, pourrait s'y rendre s'il ne démontre depuis deux semaines au moins aucun symptôme de la maladie liée au coronavirus. La nouvelle avait surpris, et parfois choqué, entre autres parmi les professionnels des soins de santé. Si bien que plusieurs bourgmestres ont formellement interdit de telles visites. Rapidement, les trois Régions ont fait savoir qu'elles ne pouvaient envisager dès lundi la reprise de visites en maisons de repos. L'heure est donc à la temporisation, vendredi: à l'occasion du comité de concertation, "il a été réaffirmé la volonté partagée par l'ensemble des régions et le fédéral de procéder au testing approfondi du personnel et des résidents des maisons de repos et de soins. Il a été en outre réaffirmé la volonté partagée d'organiser, via les Régions et les Communautés, une concertation préalable avec le secteur", communique le cabinet Wilmès. Une campagne de dépistage du coronavirus est actuellement en cours dans les maisons de repos et maisons de repos et de soins du pays, mais qui est loin d'être terminée. Selon le bulletin épidémiologique de vendredi de Sciensano, l'institut scientifique de santé publique, il y a eu, depuis le 10 avril, un total de 14.013 tests effectués en Belgique en maisons de repos et dont les résultats sont connus, personnel et résidents confondus. En Wallonie, il y a 3.907 tests sur le personnel dont 12% étaient positifs (451 personnes, dont 120 étaient symptomatiques), et 145 sur les résidents dont 24% de positifs (35 personnes dont 14 étaient symptomatiques). A Bruxelles, les résultats connus vendredi matin étaient encore limités: sur 123 membres du personnel testés et 241 résidents, respectivement 5% et 9% étaient positifs. En Flandre, il yu 3.154 tests du personnel (16% de positifs) et 6.244 de résidents (20% de positifs).Quatre à six ambulanciers et brancardiers du 3e Élément médical d'Intervention (EMI) de la composante médicale de l'armée, basé à Marche-en-Famenne, apportent depuis vendredi leur aide à la maison de repos la Résidence Bois de Bernih, à Libramont, dans le cadre de la crise du Covid-19, ont indiqué le ministre de la Défense, Philippe Goffin, et le chef de la Défense (Chod), le général Marc Compernol.La Défense monte en puissance dans son aide aux maisons de reposLe 2e EMI de Bourg-Léopold (Limbourg) met également à disposition deux équipes de trois ambulanciers/assistants vétérinaires dans les maisons de repos De Hopperank à Erembodegem et Mijlbeke à Alost (Flandre orientale), a précisé le service de presse de la Défense dans un communiqué. La composante médicale de la Défense apporte désormais son aide à neuf maisons de repos en Belgique. Depuis le 8 avril, elle avait déjà déployé des militaires à Flobecq (Hainaut), Alost et Baardegem (Flandre orientale), Jette et Ixelles en Région bruxelloise et à Lustin, dans la commune de Profondeville, en province de Namur. Les unités impliquées sont le nouveau 14e bataillon médical de Peutie (Vilvorde) ainsi que les 2 et 3 EMI de Bourg-Léopold et Marche-en-Famenne. La Défense forme le personnel des maisons de repos aux consignes d'hygiène, a-t-elle rappelé. Les militaires sont également actifs dans la lutte contre le coronavirus dans d'autres domaines, comme le transport aérien, la logistique et le transport. Le "patron" de l'armée, le général Compernol, a ainsi rendu visite jeudi à plusieurs dizaines de militaires déployés dans notre pays dans le cadre de la crise du Covid-19. Il souhaitait ainsi leur témoigner sa gratitude. Après une visite des différents entrepôts du quartier Major Housiau à Peutie, il s'est rendu à l'Hôpital militaire Reine Astrid (HMRA) avant de terminer par la maison de repos Archambeau de Jette.