Selon l'avocat pénaliste Franck Discepoli qui s'exprime dans le JT, ce statut octroie à une victime d'un acte de terrorisme d'être assimilée à une victime de guerre. "En conséquence, elle peut prétendre à une pension d'indemnisation ainsi qu'aux remboursements des frais encourus. La détermination de ces frais et de cette pension doit encore faire l'objet d'un arrêté royal qui va décider d'un montant".

Selon le juriste, il n'existe aucun délai précis pour la prise d'un arrêté royal, précise-t-on sur RTL-TVi.

Selon l'avocat pénaliste Franck Discepoli qui s'exprime dans le JT, ce statut octroie à une victime d'un acte de terrorisme d'être assimilée à une victime de guerre. "En conséquence, elle peut prétendre à une pension d'indemnisation ainsi qu'aux remboursements des frais encourus. La détermination de ces frais et de cette pension doit encore faire l'objet d'un arrêté royal qui va décider d'un montant". Selon le juriste, il n'existe aucun délai précis pour la prise d'un arrêté royal, précise-t-on sur RTL-TVi.