La décision de lever l'interdiction des séjours en seconde résidence suscite déjà une poignée de réactions outrées sur les réseaux sociaux. Elle a été anticipée à la demande principalement de la N-VA, annoncée en primeur par le ministre-président flamand Jan Jambon après des expressions fortes de la ministre flamande Zuhal Demir. Surtout, elle donne l'impression de privilégier les "nantis" qui disposent d'une seconde résidence luxueuse.

En confirmant la mesure à la Chambre ce mardi après-midi, face à de premiers sarcasmes, la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), avait déjà fulminé : " Il n'y a pas que les belles villas, il y a aussi les caravanes. Assez de clichés!"

Cela n'a pas empêché la marée de monter. "L'impression qu'un nombre important d'acteurs politiques s'est davantage préoccupé de pouvoir autoriser au plus vite (et avec succès) les séjours en 2ème résidence plutôt que la fréquentation des plaines de jeu, des stages voire juste de l'école est d'une rare violence sociale", commente Jérémy Tojerow, militant PS.

L'écrivain Thomas Gunzig ironise : "- Le golf ? Ok - Le tennis ? Ok - Les résidences secondaires ? Ok - Le reste ? Hooo, il faut vous montrer patient.... ne rien précipiter... Bon, ça va finir tout doucement par se voir qu'il y a des chouchous dans la classe....".

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Certains n"hésitent pas à renvoyer à un récent portrait de la Première ministre dans laquelle on la décrivait comme amoureuse de Knokke, station balnéaire rapidement devenue le symbole de cette décision.

Faut-il y voir le vent d'une nouvelle fronde telle que celle consécutive à la présentation du plan de déconfinement progressif? A l'époque, de nombreuses voix, non sans excès parfois, avaient reproché à la Première ministre de choisir l'économie avant l'humain. Mais cela avait donné lieu à un rapide rééquilibrage du plan de déconfinement.

L'autorisation des séjours dans les résidences secondaires repose aussi sur le fait que les déplacements plus ou moins long étaient autorisés pour aller rendre visite à de la famille. Mais elle est décriée parce que le nombre d'exceptions devient tel que tout le monde se sent lésé.

La décision de lever l'interdiction des séjours en seconde résidence suscite déjà une poignée de réactions outrées sur les réseaux sociaux. Elle a été anticipée à la demande principalement de la N-VA, annoncée en primeur par le ministre-président flamand Jan Jambon après des expressions fortes de la ministre flamande Zuhal Demir. Surtout, elle donne l'impression de privilégier les "nantis" qui disposent d'une seconde résidence luxueuse.En confirmant la mesure à la Chambre ce mardi après-midi, face à de premiers sarcasmes, la Première ministre, Sophie Wilmès (MR), avait déjà fulminé : " Il n'y a pas que les belles villas, il y a aussi les caravanes. Assez de clichés!"Cela n'a pas empêché la marée de monter. "L'impression qu'un nombre important d'acteurs politiques s'est davantage préoccupé de pouvoir autoriser au plus vite (et avec succès) les séjours en 2ème résidence plutôt que la fréquentation des plaines de jeu, des stages voire juste de l'école est d'une rare violence sociale", commente Jérémy Tojerow, militant PS.L'écrivain Thomas Gunzig ironise : "- Le golf ? Ok - Le tennis ? Ok - Les résidences secondaires ? Ok - Le reste ? Hooo, il faut vous montrer patient.... ne rien précipiter... Bon, ça va finir tout doucement par se voir qu'il y a des chouchous dans la classe....".