Après avoir essaimé dans plusieurs villes d'Italie - dont Turin, Milan, Palerme et Florence-, le mouvement des Sardines, non partisan et pacifique, s'étend hors des frontières de la péninsule et ambitionne de prendre d'assaut samedi plusieurs villes européennes, à l'instar de Bruxelles, Paris, Amsterdam, Londres et Berlin.

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. © Belga

En Belgique, les Sardines n'en sont pas à leur coup d'essai puisqu'une première sortie avait déjà été réalisée à Anvers début décembre, à l'occasion de la venue du leader italien d'extrême-droite Matteo Salvini. Ce dernier avait été invité par le groupe politique européen "Identité et Démocratie", dont fait également partie le Vlaams Belang. C'est à Bruxelles que les Sardines ont aujourd'hui choisi de se rassembler afin de protester contre "la politique de la peur".

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"Nous voulons nager ensemble pour promouvoir l'art, la participation et la non-violence comme antidotes au populisme: donnons libre cours à notre imagination et rendons Bruxelles joyeuse, colorée et pleine de sardines!", annoncent les organisateurs dans leur manifeste publié sur Facebook.

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Le mouvement des Sardines, qui défie Matteo Salvini, est né le 14 novembre dernier sur la place centrale de Bologne (piazza maggiore), en marge d'une prise de parole de l'ex-ministre de l'Intérieur. Un flash mob (mobilisation éclair) avait rassemblé quelque 12.000 personnes, loin devant l'objectif fixé initialement qui était de dépasser numériquement le nombre de militants politiques participant au meeting de Salvini au PalaDozza, dont la capacité est de 5.700 places. Au vu du succès de foule, le nom des Sardines a été donné au mouvement, à l'image de ces petits poissons serrés les uns contre les autres dans des boites de conserve.

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Fondé par quatre jeunes inconnus indignés par la ligne politique de Salvini, le mouvement des Sardines veut rassembler les personnes qui se reconnaissent dans les valeurs de l'antifascisme et vise à contrer le climat de division, de haine, d'agressivité et de racisme qui se répand dans toute l'Europe.

Après avoir essaimé dans plusieurs villes d'Italie - dont Turin, Milan, Palerme et Florence-, le mouvement des Sardines, non partisan et pacifique, s'étend hors des frontières de la péninsule et ambitionne de prendre d'assaut samedi plusieurs villes européennes, à l'instar de Bruxelles, Paris, Amsterdam, Londres et Berlin. En Belgique, les Sardines n'en sont pas à leur coup d'essai puisqu'une première sortie avait déjà été réalisée à Anvers début décembre, à l'occasion de la venue du leader italien d'extrême-droite Matteo Salvini. Ce dernier avait été invité par le groupe politique européen "Identité et Démocratie", dont fait également partie le Vlaams Belang. C'est à Bruxelles que les Sardines ont aujourd'hui choisi de se rassembler afin de protester contre "la politique de la peur". "Nous voulons nager ensemble pour promouvoir l'art, la participation et la non-violence comme antidotes au populisme: donnons libre cours à notre imagination et rendons Bruxelles joyeuse, colorée et pleine de sardines!", annoncent les organisateurs dans leur manifeste publié sur Facebook. Le mouvement des Sardines, qui défie Matteo Salvini, est né le 14 novembre dernier sur la place centrale de Bologne (piazza maggiore), en marge d'une prise de parole de l'ex-ministre de l'Intérieur. Un flash mob (mobilisation éclair) avait rassemblé quelque 12.000 personnes, loin devant l'objectif fixé initialement qui était de dépasser numériquement le nombre de militants politiques participant au meeting de Salvini au PalaDozza, dont la capacité est de 5.700 places. Au vu du succès de foule, le nom des Sardines a été donné au mouvement, à l'image de ces petits poissons serrés les uns contre les autres dans des boites de conserve. Fondé par quatre jeunes inconnus indignés par la ligne politique de Salvini, le mouvement des Sardines veut rassembler les personnes qui se reconnaissent dans les valeurs de l'antifascisme et vise à contrer le climat de division, de haine, d'agressivité et de racisme qui se répand dans toute l'Europe.