La région bruxelloise a, à l'instar du service du matin, été particulièrement touchée par les grèves dans les prisons. A Saint-Gilles, 29,49% des gardiens étaient à leur poste pour assurer leur service entre 14h00 et 22h00 et 26,92% l'étaient à Forest.

En Wallonie, les prisons de Mons (26,47%) et Leuze-en-Hainaut (42,86%) ont été particulièrement touchées. Les autres prisons pouvaient compter sur plus de la moitié de leur personnel à leur poste. C'était particulièrement vrai à Jamioulx où plus de huit gardiens sur dix (81,25%) étaient présents.

En Flandre, la prison de Merksplas (19,05%) était la plus touchée avec celles de Gand (23,33%) et Turnhout (26,92%). En revanche, la prison de Hoogstraten (100%) pouvait compter sur l'ensemble de ses gardiens.

Une grève de 24 heures a débuté jeudi à 22h00 dans toutes les prisons du pays. Les syndicats protestent contre la manière dont le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) veut introduire le service minimum en cas de grève dans les prisons.

"Une attaque frontale au droit de grève", estiment les syndicats, qui ont annoncé des actions dans les prisons tous les jeudis à partir de 22h00 pour une durée de 24h00.

La région bruxelloise a, à l'instar du service du matin, été particulièrement touchée par les grèves dans les prisons. A Saint-Gilles, 29,49% des gardiens étaient à leur poste pour assurer leur service entre 14h00 et 22h00 et 26,92% l'étaient à Forest. En Wallonie, les prisons de Mons (26,47%) et Leuze-en-Hainaut (42,86%) ont été particulièrement touchées. Les autres prisons pouvaient compter sur plus de la moitié de leur personnel à leur poste. C'était particulièrement vrai à Jamioulx où plus de huit gardiens sur dix (81,25%) étaient présents. En Flandre, la prison de Merksplas (19,05%) était la plus touchée avec celles de Gand (23,33%) et Turnhout (26,92%). En revanche, la prison de Hoogstraten (100%) pouvait compter sur l'ensemble de ses gardiens. Une grève de 24 heures a débuté jeudi à 22h00 dans toutes les prisons du pays. Les syndicats protestent contre la manière dont le ministre de la Justice Koen Geens (CD&V) veut introduire le service minimum en cas de grève dans les prisons. "Une attaque frontale au droit de grève", estiment les syndicats, qui ont annoncé des actions dans les prisons tous les jeudis à partir de 22h00 pour une durée de 24h00.