La crise de la covid-19 a asséché les finances hospitalières. Les établissements ont dû suspendre la quasi-totalité de leur activité qui n'était pas liée à la pandémie et du même coup perdu une grande partie de leurs ressources. Selon des chiffres cités lundi par "Le Soir", l'ardoise pourrait s'élever à 5 voire 7 milliards d'euros.

Le PS et Ecolo ont déjà appelé le gouvernement à prévoir des moyens via le financement alternatif pour éviter le défaut de paiement dans certaines institutions. Jeudi, c'était au tour du cdH et du PTB d'interroger la cheffe du gouvernement en séance plénière.

"Les hôpitaux sont en état de quasi-faillite virtuelle", a alerté Catherine Fonck (cdH) tandis que Sofie Merckx (PTB) a mis en cause la politique d'économie du gouvernement précédent. "Il est un peu tard pour constater les dégâts", a-t-elle lancé.

La députée communiste a appelé la Première ministre à vivre pendant une journée la vie du personnel soignant dans un hôpital. "Je ne pourrais pas vivre la vie du personnel soignant mais pour comprendre ce qu'ils vivent, je vais sur place et discuter avec ceux qui vivent la lutte contre le virus au quotidien", a répondu Mme Wilmès.

La Première ministre a rappelé le dialogue qui a commencé entre le gouvernement et les syndicats du secteur pour une revalorisation du personnel. Des efforts ont déjà été consentis pour les hôpitaux, notamment par l'octroi d'une avance d'un milliard d'euros et des moyens issus de la provision interdépartementale, qui ont notamment déjà servi à l'achat de matériel de protection et de médicaments (833 millions) ou sont affectés (200 millions) à l'aide de première ligne des hôpitaux, aux soins psychiatriques et à une unité de vaccins.

"Une deuxième avance viendra si c'est nécessaire", a-t-elle précisé.

La technique de l'avance ne satisfait toutefois pas l'opposition. Il ressort de la circulaire envoyée par l'INAMI qu'il s'agit d'une avance récupérable, a fait remarquer Mme Fonck, document à l'appui.

La crise de la covid-19 a asséché les finances hospitalières. Les établissements ont dû suspendre la quasi-totalité de leur activité qui n'était pas liée à la pandémie et du même coup perdu une grande partie de leurs ressources. Selon des chiffres cités lundi par "Le Soir", l'ardoise pourrait s'élever à 5 voire 7 milliards d'euros. Le PS et Ecolo ont déjà appelé le gouvernement à prévoir des moyens via le financement alternatif pour éviter le défaut de paiement dans certaines institutions. Jeudi, c'était au tour du cdH et du PTB d'interroger la cheffe du gouvernement en séance plénière."Les hôpitaux sont en état de quasi-faillite virtuelle", a alerté Catherine Fonck (cdH) tandis que Sofie Merckx (PTB) a mis en cause la politique d'économie du gouvernement précédent. "Il est un peu tard pour constater les dégâts", a-t-elle lancé. La députée communiste a appelé la Première ministre à vivre pendant une journée la vie du personnel soignant dans un hôpital. "Je ne pourrais pas vivre la vie du personnel soignant mais pour comprendre ce qu'ils vivent, je vais sur place et discuter avec ceux qui vivent la lutte contre le virus au quotidien", a répondu Mme Wilmès. La Première ministre a rappelé le dialogue qui a commencé entre le gouvernement et les syndicats du secteur pour une revalorisation du personnel. Des efforts ont déjà été consentis pour les hôpitaux, notamment par l'octroi d'une avance d'un milliard d'euros et des moyens issus de la provision interdépartementale, qui ont notamment déjà servi à l'achat de matériel de protection et de médicaments (833 millions) ou sont affectés (200 millions) à l'aide de première ligne des hôpitaux, aux soins psychiatriques et à une unité de vaccins. "Une deuxième avance viendra si c'est nécessaire", a-t-elle précisé. La technique de l'avance ne satisfait toutefois pas l'opposition. Il ressort de la circulaire envoyée par l'INAMI qu'il s'agit d'une avance récupérable, a fait remarquer Mme Fonck, document à l'appui.