Le directeur justifie sa décision par un manque de personnel alors que les admissions en soins intensifs "Covid" progressent. Le directeur, Didier Delval, s'était confié mardi à la RTBf. Sa position a été confirmée en fin d'après-midi par le service de presse du ChWapi.

Sur ses trois sites tournaisiens, dénommés Union, Notre-Dame et IMC, le centre hospitalier compte quelque 1.200 soignants. A ce jour, 70 d'entre eux ne sont pas vaccinés contre le Covid. Légalement, les soignants non-vaccinés ne pourraient plus exercer dès le 1er janvier 2022, avec à la clé une suspension de leur contrat et une mise au chômage temporaire.

"Si je ne dispose pas de ce personnel, l'hôpital ne pourra plus tourner. Actuellement, on enregistre déjà un taux d'absentéisme de 20%, dont 15% de longue durée. Or, nous avons besoin d'une augmentation des ressources humaines au niveau des soins intensifs, dont 60% sont occupés par des patients Covid", explique le directeur. "Habituellement, ce service de soins intensifs est opérationnel avec 70 personnes mais à ce jour, il nous en faut 100!", précise Didier Delval qui refuse aussi de poursuivre la fermeture des blocs opératoires.

Le patron du ChWapi compte faire le point en mars prochain sur le taux de son personnel vacciné et non-vacciné et des mesures à adopter.

Le directeur justifie sa décision par un manque de personnel alors que les admissions en soins intensifs "Covid" progressent. Le directeur, Didier Delval, s'était confié mardi à la RTBf. Sa position a été confirmée en fin d'après-midi par le service de presse du ChWapi.Sur ses trois sites tournaisiens, dénommés Union, Notre-Dame et IMC, le centre hospitalier compte quelque 1.200 soignants. A ce jour, 70 d'entre eux ne sont pas vaccinés contre le Covid. Légalement, les soignants non-vaccinés ne pourraient plus exercer dès le 1er janvier 2022, avec à la clé une suspension de leur contrat et une mise au chômage temporaire. "Si je ne dispose pas de ce personnel, l'hôpital ne pourra plus tourner. Actuellement, on enregistre déjà un taux d'absentéisme de 20%, dont 15% de longue durée. Or, nous avons besoin d'une augmentation des ressources humaines au niveau des soins intensifs, dont 60% sont occupés par des patients Covid", explique le directeur. "Habituellement, ce service de soins intensifs est opérationnel avec 70 personnes mais à ce jour, il nous en faut 100!", précise Didier Delval qui refuse aussi de poursuivre la fermeture des blocs opératoires. Le patron du ChWapi compte faire le point en mars prochain sur le taux de son personnel vacciné et non-vacciné et des mesures à adopter.