Présents dans leur école respective en matinée, des professeurs en colère, accompagnés des personnels ouvriers et administratifs de l'enseignement, sont descendus dans la rue cette après-midi pour faire entendre leurs revendications. Au coeur de celles-ci figurent les négociations sectorielles alors que le salaire des enseignants n'a plus été relevé depuis 2012.

"Profs dans la misère, élèves dans la galère. De cette société-là, on n'en veut pas", scandaient notamment les manifestants.

"Les enseignants sont à bout de souffle", déclare Christine Genot, du SLFP-enseignement. "Ca fait six ans qu'on n'a plus eu de valorisation salariale et on fait toujours plus sans rien avoir en retour. On demande une augmentation barémique pour tous les métiers de l'enseignement", poursuit-elle tout en soulignant que "l'enseignement, c'est quand même l'avenir de la société".

La ministre francophone de l'Enseignement Marie-Martine Schyns, le ministre-président francophone Rudy Demotte et le ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles André Flahaut ont reçu les représentants syndicaux. A l'issue de l'entrevue, les syndicats se sont dits "à moitié satisfaits". "Ils ont entendu nos revendications mais aucun engagement concret n'a été pris. Ils nous ont toutefois promis des mesures pour toutes les catégories de personnel de l'enseignement et vont dégager une enveloppe budgétaire", a expliqué Eugène Ernst, de la CSC-Enseignement.

Le sujet figure par ailleurs en haut de l'agenda du gouvernement de la FWB prévu le vendredi 12 avril. En attendant, l'exécutif francophone étudie les pistes de financement dans son budget 2019. Rudy Demotte a insisté pour que les mesures prises "ne laissent personne sur le carreau, quel que soit le niveau d'enseignement et la catégorie de personnel".

"Ils ont le choix entre un calendrier de négociations ou un calendrier d'actions", ont d'ores et déjà prévenu les syndicats.

Présents dans leur école respective en matinée, des professeurs en colère, accompagnés des personnels ouvriers et administratifs de l'enseignement, sont descendus dans la rue cette après-midi pour faire entendre leurs revendications. Au coeur de celles-ci figurent les négociations sectorielles alors que le salaire des enseignants n'a plus été relevé depuis 2012. "Profs dans la misère, élèves dans la galère. De cette société-là, on n'en veut pas", scandaient notamment les manifestants. "Les enseignants sont à bout de souffle", déclare Christine Genot, du SLFP-enseignement. "Ca fait six ans qu'on n'a plus eu de valorisation salariale et on fait toujours plus sans rien avoir en retour. On demande une augmentation barémique pour tous les métiers de l'enseignement", poursuit-elle tout en soulignant que "l'enseignement, c'est quand même l'avenir de la société". La ministre francophone de l'Enseignement Marie-Martine Schyns, le ministre-président francophone Rudy Demotte et le ministre du Budget de la Fédération Wallonie-Bruxelles André Flahaut ont reçu les représentants syndicaux. A l'issue de l'entrevue, les syndicats se sont dits "à moitié satisfaits". "Ils ont entendu nos revendications mais aucun engagement concret n'a été pris. Ils nous ont toutefois promis des mesures pour toutes les catégories de personnel de l'enseignement et vont dégager une enveloppe budgétaire", a expliqué Eugène Ernst, de la CSC-Enseignement. Le sujet figure par ailleurs en haut de l'agenda du gouvernement de la FWB prévu le vendredi 12 avril. En attendant, l'exécutif francophone étudie les pistes de financement dans son budget 2019. Rudy Demotte a insisté pour que les mesures prises "ne laissent personne sur le carreau, quel que soit le niveau d'enseignement et la catégorie de personnel". "Ils ont le choix entre un calendrier de négociations ou un calendrier d'actions", ont d'ores et déjà prévenu les syndicats.