"Depuis le 26 avril 2019, 17 procès-verbaux ont été dressés à l'encontre de compagnies aériennes. Neuf à Liège et huit à Charleroi", explique le ministre wallon des Aéroports Jean-Luc Crucke (MR). De ces 17 PV, neuf avertissements ont été envoyés, une sanction administrative infligée, un classement sans suite accordé et six dossiers sont en cours. À Charleroi, Ryanair a reçu huit avertissements. À Liège, Astral Aviation a écopé d'une amende administrative de 200 euros.

Pour que des sanctions soient infligées, il fallait qu'un arrêté de localisation des sonomètres fixes soit adopté, ce qui manquait depuis 2004. C'est chose faite, désormais, puisque l'arrêté ministériel en question a été publié au Moniteur belge le 26 avril dernier.

Ce sont à présent les montants infligés qui sont pointés du doigt. "C'est comme si on infligeait une amende de 10 euros à un chauffard qui roule à 100 km/h en agglomération. Il est important d'y remédier et de faire en sorte que le ciel wallon ne soit pas une zone de non-droit", commente le député Ecolo Christophe Clersy.

"Depuis le 26 avril 2019, 17 procès-verbaux ont été dressés à l'encontre de compagnies aériennes. Neuf à Liège et huit à Charleroi", explique le ministre wallon des Aéroports Jean-Luc Crucke (MR). De ces 17 PV, neuf avertissements ont été envoyés, une sanction administrative infligée, un classement sans suite accordé et six dossiers sont en cours. À Charleroi, Ryanair a reçu huit avertissements. À Liège, Astral Aviation a écopé d'une amende administrative de 200 euros. Pour que des sanctions soient infligées, il fallait qu'un arrêté de localisation des sonomètres fixes soit adopté, ce qui manquait depuis 2004. C'est chose faite, désormais, puisque l'arrêté ministériel en question a été publié au Moniteur belge le 26 avril dernier. Ce sont à présent les montants infligés qui sont pointés du doigt. "C'est comme si on infligeait une amende de 10 euros à un chauffard qui roule à 100 km/h en agglomération. Il est important d'y remédier et de faire en sorte que le ciel wallon ne soit pas une zone de non-droit", commente le député Ecolo Christophe Clersy.