La Fédération des coiffeurs belges, Coiffure.org, "regrette la décision du gouvernement de ne pas rendre obligatoire (sous réserve d'une indemnisation) la fermeture des salons de coiffure en Belgique", dans un communiqué diffusé mardi soir après l'annonce de nouvelles mesures confinement en Belgique pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Le représentant du secteur, Coiffure.org parle d'une "décision très contradictoire" de la part du gouvernement fédéral. Le secteur pointe en effet que 10 mètres carrés d'espace par personne doivent être assurés dans les magasins à partir de mercredi après-midi, alors que de telles distances ne peuvent être observées dans les salons de coiffure. "Il est donc inquiétant que le gouvernement ne s'en rende toujours pas compte".

La fédération s'alarme aussi du fait que "les clients ne voient pas la gravité de l'affaire et que de nombreux rapports proviennent de coiffeurs qui subissent de fortes pressions de la part de leurs clients". Elle souligne en outre que "d'un point de vue mental", cette mesure est particulièrement difficile pour les coiffeurs "car ils doivent choisir (...) entre fermer sans compensation ou ouvrir avec de grands risques pour la santé de leurs clients, de leurs employés et surtout d'eux-mêmes".

La Fédération des coiffeurs belges, Coiffure.org, "regrette la décision du gouvernement de ne pas rendre obligatoire (sous réserve d'une indemnisation) la fermeture des salons de coiffure en Belgique", dans un communiqué diffusé mardi soir après l'annonce de nouvelles mesures confinement en Belgique pour lutter contre la pandémie de Covid-19.Le représentant du secteur, Coiffure.org parle d'une "décision très contradictoire" de la part du gouvernement fédéral. Le secteur pointe en effet que 10 mètres carrés d'espace par personne doivent être assurés dans les magasins à partir de mercredi après-midi, alors que de telles distances ne peuvent être observées dans les salons de coiffure. "Il est donc inquiétant que le gouvernement ne s'en rende toujours pas compte". La fédération s'alarme aussi du fait que "les clients ne voient pas la gravité de l'affaire et que de nombreux rapports proviennent de coiffeurs qui subissent de fortes pressions de la part de leurs clients". Elle souligne en outre que "d'un point de vue mental", cette mesure est particulièrement difficile pour les coiffeurs "car ils doivent choisir (...) entre fermer sans compensation ou ouvrir avec de grands risques pour la santé de leurs clients, de leurs employés et surtout d'eux-mêmes".