"Toute la lumière doit être faite dans cette affaire. Les responsables politiques qui ont couvert les agissements doivent maintenant rendre des comptes. Il faut également pouvoir tirer les leçons de ce qui s'est passé afin que cela ne se reproduise plus", a commenté le chef de groupe de l'extrême gauche au parlement régional, Germain Mugemangango.

Ce député a donc demandé la tenue d'un débat d'actualité au président du parlement wallon, Jean-Claude Marcourt (PS), dont les bureaux et le domicile ont été visés par des perquisitions vendredi passé, dans le cadre de l'affaire Nethys.

Le 27 janvier, le PTB avait déjà déposé une question d'actualité sur le sujet, rejetée en application du règlement de l'assemblée. "Les questions d'actualité doivent ressortir des compétences de la Région et porter sur un fait qui s'est déroulé entre le mardi de la semaine précédente et la veille de la plénière", avait expliqué le greffier du parlement, Frédéric Janssens.

Ces questions font ensuite l'objet d'une analyse en recevabilité et il revient au président du parlement de trancher. La question du PTB a été rejetée, y compris après le recours introduit par le parti, parce que "le gouvernement wallon n'est pas lié à la décision de placer des gens en détention", avait-il poursuivi.

Une justification qui n'a visiblement pas découragé le parti d'extrême gauche. "La logique de gérer des entreprises publiques comme des entreprises privées a conduit aux abus que l'on connaît. Il faut donc changer de logiciel et transformer les intercommunales et leurs filiales en réelle entreprise démocratique publique", a ainsi estimé ce lundi M. Mugemangango.

Pour y parvenir, le PTB plaide notamment pour une diffusion en ligne des conseils d'administration, au sein desquels pourraient par ailleurs siéger des citoyens.

"Des propositions seront déposées en ce sens par notre groupe parlementaire afin de ne plus reproduire les scandales qui ont émaillé l'histoire des intercommunales", a conclu le chef de groupe du PTB.

"Toute la lumière doit être faite dans cette affaire. Les responsables politiques qui ont couvert les agissements doivent maintenant rendre des comptes. Il faut également pouvoir tirer les leçons de ce qui s'est passé afin que cela ne se reproduise plus", a commenté le chef de groupe de l'extrême gauche au parlement régional, Germain Mugemangango. Ce député a donc demandé la tenue d'un débat d'actualité au président du parlement wallon, Jean-Claude Marcourt (PS), dont les bureaux et le domicile ont été visés par des perquisitions vendredi passé, dans le cadre de l'affaire Nethys. Le 27 janvier, le PTB avait déjà déposé une question d'actualité sur le sujet, rejetée en application du règlement de l'assemblée. "Les questions d'actualité doivent ressortir des compétences de la Région et porter sur un fait qui s'est déroulé entre le mardi de la semaine précédente et la veille de la plénière", avait expliqué le greffier du parlement, Frédéric Janssens. Ces questions font ensuite l'objet d'une analyse en recevabilité et il revient au président du parlement de trancher. La question du PTB a été rejetée, y compris après le recours introduit par le parti, parce que "le gouvernement wallon n'est pas lié à la décision de placer des gens en détention", avait-il poursuivi. Une justification qui n'a visiblement pas découragé le parti d'extrême gauche. "La logique de gérer des entreprises publiques comme des entreprises privées a conduit aux abus que l'on connaît. Il faut donc changer de logiciel et transformer les intercommunales et leurs filiales en réelle entreprise démocratique publique", a ainsi estimé ce lundi M. Mugemangango. Pour y parvenir, le PTB plaide notamment pour une diffusion en ligne des conseils d'administration, au sein desquels pourraient par ailleurs siéger des citoyens. "Des propositions seront déposées en ce sens par notre groupe parlementaire afin de ne plus reproduire les scandales qui ont émaillé l'histoire des intercommunales", a conclu le chef de groupe du PTB.