Le ministère public a affirmé au cours de son réquisitoire que le marché de la construction de l'incinérateur Uvelia a été faussé par la corruption. Alain Mathot serait coauteur de faits de faux en écritures dans le cadre de la réalisation de fausses factures ayant permis à Philippe Leroy de lui remettre de l'argent en liquide à Paris dans le cadre de la corruption.

Selon le parquet, un pacte de corruption a bien été scellé, même s'il n'existe pas de preuve évidente qu'une influence a été réellement exercée. La seule mission exercée par Alain Mathot, établie par convention, était de faciliter le contact entre le constructeur et des sociétés publiques. "Ce contrat ouvre la porte à la corruption. Dire le mot qu'il fallait à qui il fallait, c'est du trafic d'influence!", a soutenu le substitut Desmedt.

Une influence politique infractionnelle aurait été utilisée dès janvier 2003 pour tenter d'imposer les "poulains" d'Alain Mathot comme sociétés sous-traitantes. Une série de manoeuvres auraient été réalisées pour ouvrir la porte à la corruption et mettre Alain Mathot en position de négocier avec Innova.

Le montant initialement prévu et destiné à Alain Mathot était de 2 millions d'euros, dont un est bien parvenu à un ami intermédiaire d'Alain Mathot pour apurer une dette familiale. Alain Mathot aurait obtenu 720.000 euros du million qui lui était directement destiné.

Selon le parquet, les voyages de quelques heures d'Alain Mathot à Paris n'avaient pas de sens touristique. Ces voyages étaient toujours précédés de contacts téléphoniques avec Philippe Leroy, qui lui remettait ses enveloppes.

Le ministère public reproche aussi à Alain Mathot des préventions de blanchiment, infraction liées aux enchères publiques et fraude fiscale.

Le parquet requiert une peine de 2 ans avec sursis, similaire à celle prononcée contre Philippe Leroy. Il a également sollicité une interdiction d'éligibilité de 8 ans, une interdiction de commercialité de 5 ans, une amende et une confiscation de minimum 720.000 euros.

Le ministère public a affirmé au cours de son réquisitoire que le marché de la construction de l'incinérateur Uvelia a été faussé par la corruption. Alain Mathot serait coauteur de faits de faux en écritures dans le cadre de la réalisation de fausses factures ayant permis à Philippe Leroy de lui remettre de l'argent en liquide à Paris dans le cadre de la corruption. Selon le parquet, un pacte de corruption a bien été scellé, même s'il n'existe pas de preuve évidente qu'une influence a été réellement exercée. La seule mission exercée par Alain Mathot, établie par convention, était de faciliter le contact entre le constructeur et des sociétés publiques. "Ce contrat ouvre la porte à la corruption. Dire le mot qu'il fallait à qui il fallait, c'est du trafic d'influence!", a soutenu le substitut Desmedt. Une influence politique infractionnelle aurait été utilisée dès janvier 2003 pour tenter d'imposer les "poulains" d'Alain Mathot comme sociétés sous-traitantes. Une série de manoeuvres auraient été réalisées pour ouvrir la porte à la corruption et mettre Alain Mathot en position de négocier avec Innova. Le montant initialement prévu et destiné à Alain Mathot était de 2 millions d'euros, dont un est bien parvenu à un ami intermédiaire d'Alain Mathot pour apurer une dette familiale. Alain Mathot aurait obtenu 720.000 euros du million qui lui était directement destiné. Selon le parquet, les voyages de quelques heures d'Alain Mathot à Paris n'avaient pas de sens touristique. Ces voyages étaient toujours précédés de contacts téléphoniques avec Philippe Leroy, qui lui remettait ses enveloppes. Le ministère public reproche aussi à Alain Mathot des préventions de blanchiment, infraction liées aux enchères publiques et fraude fiscale. Le parquet requiert une peine de 2 ans avec sursis, similaire à celle prononcée contre Philippe Leroy. Il a également sollicité une interdiction d'éligibilité de 8 ans, une interdiction de commercialité de 5 ans, une amende et une confiscation de minimum 720.000 euros.