La résolution a été introduite par les partis de la majorité (PS - Ecolo - Défi - Groen - Open VLD - one.brussels) auxquels se sont joints le CD&V, le cdH, le PTB et la députée indépendante Victoria Austraet.

Ensemble, ces formations plaident pour que l'espace public bruxellois fasse l'objet d'un travail d'analyse critique et d'adaptation visant à le rendre plus inclusif.

Le groupe de pilotage sera chargé de faire un inventaire et de formuler des propositions concrètes et sans exclusive à propos de la place et du traitement des vestiges coloniaux à Bruxelles (contextualisation, muséification, créations artistiques, etc.) et de réfléchir à la façon de prendre en considération les enjeux décoloniaux de façon permanente dans les décisions politiques à l'avenir.

Les partis signataires plaident aussi pour que des noms de rues, de lieux, de bâtiments et d'infrastructures publiques soient donnés à des personnages ayant résisté à la colonisation et à des militants des droits humains. La résolution insiste ainsi en particulier pour que soient mises en avant des figures féminines, rendues peu visibles jusqu'ici, "alors qu'elles ont joué et jouent toujours un rôle important pendant et parfois après la période coloniale".

Pour les libéraux francophones, Gaëtan Van Goidsenhoven a une nouvelle fois regretté le flou entourant les objectifs poursuivis, en particulier sur le sort réservé aux monuments. Le député a répété qu'aux yeux du MR, la possibilité, évoquée par certains, de déboulonner certaines statues ou de retirer de l'espace public les éléments iconographiques liés au passé colonial, ne peut être accueillie favorablement.

De plus, le texte de la majorité appelle également à la création d'un groupe de travail bruxellois, alors qu'un autre groupe de travail commence seulement à être mis en place au niveau fédéral. Pourquoi dédoubler les moyens et rendre le risque d'être confronté à différentes versions du passé colonial entre entités fédérées, se demande M. Van Goidsenhoven.

Il est par contre favorable à un travail de contextualisation des statues déjà présentes à travers l'ajout de plaques explicatives, de plaques mémorielles et de QR codes ainsi qu'à l'enseignement de l'histoire de la colonisation dès l'école secondaire.

La résolution a été introduite par les partis de la majorité (PS - Ecolo - Défi - Groen - Open VLD - one.brussels) auxquels se sont joints le CD&V, le cdH, le PTB et la députée indépendante Victoria Austraet. Ensemble, ces formations plaident pour que l'espace public bruxellois fasse l'objet d'un travail d'analyse critique et d'adaptation visant à le rendre plus inclusif. Le groupe de pilotage sera chargé de faire un inventaire et de formuler des propositions concrètes et sans exclusive à propos de la place et du traitement des vestiges coloniaux à Bruxelles (contextualisation, muséification, créations artistiques, etc.) et de réfléchir à la façon de prendre en considération les enjeux décoloniaux de façon permanente dans les décisions politiques à l'avenir. Les partis signataires plaident aussi pour que des noms de rues, de lieux, de bâtiments et d'infrastructures publiques soient donnés à des personnages ayant résisté à la colonisation et à des militants des droits humains. La résolution insiste ainsi en particulier pour que soient mises en avant des figures féminines, rendues peu visibles jusqu'ici, "alors qu'elles ont joué et jouent toujours un rôle important pendant et parfois après la période coloniale". Pour les libéraux francophones, Gaëtan Van Goidsenhoven a une nouvelle fois regretté le flou entourant les objectifs poursuivis, en particulier sur le sort réservé aux monuments. Le député a répété qu'aux yeux du MR, la possibilité, évoquée par certains, de déboulonner certaines statues ou de retirer de l'espace public les éléments iconographiques liés au passé colonial, ne peut être accueillie favorablement. De plus, le texte de la majorité appelle également à la création d'un groupe de travail bruxellois, alors qu'un autre groupe de travail commence seulement à être mis en place au niveau fédéral. Pourquoi dédoubler les moyens et rendre le risque d'être confronté à différentes versions du passé colonial entre entités fédérées, se demande M. Van Goidsenhoven. Il est par contre favorable à un travail de contextualisation des statues déjà présentes à travers l'ajout de plaques explicatives, de plaques mémorielles et de QR codes ainsi qu'à l'enseignement de l'histoire de la colonisation dès l'école secondaire.