Il y a des hasards qui n'en sont pas. Piqué au vif par les virulentes critiques à son encontre, suite à la manifestation qui a rassemblé dix mille personnes à Bruxelles ce week-end, contrevenant aux règles sanitaires et débordements à la clé, Philippe Close (PS), bourgmestre de la Ville de Bruxelles, avait lancé une pique aux libéraux en affirmant que le thème les dérangeait peut-être. Avec une série de réactions outrées à la clé.

Comme s'il s'agissait de démentir visuellement cette attaque, le visage de Martin Luther King s'affiche depuis ce mercredi matin sur la façade du siège du parti libéral. "Le Mouvement Réformateur réaffirme ainsi avec force son appel à construire une société basée sur l'égalité des possibles, souligne son président, Georges-Louis Bouchez. C'était le sens du combat non-violent Martin Luther King, dont le message est plus que jamais d'actualité.".

L'hyperprésident souligne que son discours 'I have a dream' prononcé à Washington en 1963 "nous inspire encore aujourd'hui": "En effet, nous prônons un modèle de société ouvert et tolérant. Dans cette société, il ne peut pas y avoir de place, même infime, pour le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme, le rejet des musulmans, les discriminations fondées sur la couleur des gens, l'infériorité de la femme, la violence à l'égard des LGBTQI+, les crimes d'honneur, les mutilations génitales, les mariages forcés ou arrangés....

"Cet affichage sur la façade du MR est symbolique et permet au MR d'affirmer son soutien au mouvement #BlackLiveMatters, dans le respect des règles sanitaires en vigueur", conclut le président du MR. Une façon ironique de critiquer en retour le bourgmestre de Bruxelles.

Sur les réseaux sociaux, les allusions narquoises ne manquent pas. "Moi aussi j'ai un rêve, réagit François De Smet, président de DéFi, on réveille le plan de lutte contre le racisme en sommeil depuis 2001, on sort les enfants des centres fermés et on arrête de gouverner avec des gens qui trouvent normal de collaborer avec les services policiers soudanais."

Rajae Maouane, coprésidente d'Ecolo, abonde dans ce sens: "Le rêve de nombre d'associations et militant.e.s anti-raciste c'est d'avoir un vrai plan d'action interfédéral contre le racisme comme la Belgique s'y était engagée en 2001 à Durban (Ndlr lors d'une conférence mondiale à ce sujet) ou encore de libérer les enfants en centre fermé par exemple."

Il y a des hasards qui n'en sont pas. Piqué au vif par les virulentes critiques à son encontre, suite à la manifestation qui a rassemblé dix mille personnes à Bruxelles ce week-end, contrevenant aux règles sanitaires et débordements à la clé, Philippe Close (PS), bourgmestre de la Ville de Bruxelles, avait lancé une pique aux libéraux en affirmant que le thème les dérangeait peut-être. Avec une série de réactions outrées à la clé.Comme s'il s'agissait de démentir visuellement cette attaque, le visage de Martin Luther King s'affiche depuis ce mercredi matin sur la façade du siège du parti libéral. "Le Mouvement Réformateur réaffirme ainsi avec force son appel à construire une société basée sur l'égalité des possibles, souligne son président, Georges-Louis Bouchez. C'était le sens du combat non-violent Martin Luther King, dont le message est plus que jamais d'actualité.". L'hyperprésident souligne que son discours 'I have a dream' prononcé à Washington en 1963 "nous inspire encore aujourd'hui": "En effet, nous prônons un modèle de société ouvert et tolérant. Dans cette société, il ne peut pas y avoir de place, même infime, pour le racisme, la xénophobie, l'antisémitisme, le rejet des musulmans, les discriminations fondées sur la couleur des gens, l'infériorité de la femme, la violence à l'égard des LGBTQI+, les crimes d'honneur, les mutilations génitales, les mariages forcés ou arrangés...."Cet affichage sur la façade du MR est symbolique et permet au MR d'affirmer son soutien au mouvement #BlackLiveMatters, dans le respect des règles sanitaires en vigueur", conclut le président du MR. Une façon ironique de critiquer en retour le bourgmestre de Bruxelles.Sur les réseaux sociaux, les allusions narquoises ne manquent pas. "Moi aussi j'ai un rêve, réagit François De Smet, président de DéFi, on réveille le plan de lutte contre le racisme en sommeil depuis 2001, on sort les enfants des centres fermés et on arrête de gouverner avec des gens qui trouvent normal de collaborer avec les services policiers soudanais."Rajae Maouane, coprésidente d'Ecolo, abonde dans ce sens: "Le rêve de nombre d'associations et militant.e.s anti-raciste c'est d'avoir un vrai plan d'action interfédéral contre le racisme comme la Belgique s'y était engagée en 2001 à Durban (Ndlr lors d'une conférence mondiale à ce sujet) ou encore de libérer les enfants en centre fermé par exemple."