Le Conseil de l'Europe a été saisi pour une campagne de harcèlement ciblant la journaliste Florence Hainaut.

"La journaliste belge Florence Hainaut est la cible d'une campagne de harcèlement en ligne, suite à la publication, le samedi 18 juillet 2020, d'un article d'opinion sur le port du foulard islamique, sur le site du journal Le Soir" indique le Conseil de l'Europe sur son site. Une carte blanche à laquelle Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue et directrice du pôle scientifique de l'Observatoire des Fondamentalismes de Bruxelles, avait d'ailleurs répondu dans le même journal.

> Une sacrée paire de twitteuses: "En rue ou en ligne, le harcèlement s'apparente à une lutte de territoire" (chronique)

"Des dizaines de commentaires insultants et diffamatoires ciblant la journaliste ont été postés sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter", précise la plainte. La journaliste en a épinglé quelques-uns sur sa page Facebook.

Ça fait 3 jours qu'un "organisme" qui se fait appeler Observatoire des fondamentalismes (dont Laplume Kalam est le "...

Publiée par Florence Hainaut sur Mercredi 22 juillet 2020

"La journaliste a consulté le collectif Fem&L.A.W. pour envisager sa défense en justice" peut-on encore lire sur le site du Conseil de l'Europe.

Le Conseil de l'Europe a été saisi pour une campagne de harcèlement ciblant la journaliste Florence Hainaut."La journaliste belge Florence Hainaut est la cible d'une campagne de harcèlement en ligne, suite à la publication, le samedi 18 juillet 2020, d'un article d'opinion sur le port du foulard islamique, sur le site du journal Le Soir" indique le Conseil de l'Europe sur son site. Une carte blanche à laquelle Florence Bergeaud-Blackler, anthropologue et directrice du pôle scientifique de l'Observatoire des Fondamentalismes de Bruxelles, avait d'ailleurs répondu dans le même journal. > Une sacrée paire de twitteuses: "En rue ou en ligne, le harcèlement s'apparente à une lutte de territoire" (chronique)"Des dizaines de commentaires insultants et diffamatoires ciblant la journaliste ont été postés sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter", précise la plainte. La journaliste en a épinglé quelques-uns sur sa page Facebook."La journaliste a consulté le collectif Fem&L.A.W. pour envisager sa défense en justice" peut-on encore lire sur le site du Conseil de l'Europe.