Les quelque 800.000 élèves de la FWB et leurs enseignants bénéficieront donc de deux jours de congés en plus.

Selon nos sources, Caroline Désir n'était pas favorable à cette mesure, mais elle aurait pris cette décision pour soulager les enseignants ainsi que les directions qui comptent de plus en plus de malades ou de personnel en quarantaine. Comme les enfants vont probablement continuer à se voir durant les congés, d'un point de vue sanitaire, prolonger les vacances n'aurait, selon la ministre, pas de de véritable impact sur l'épidémie.

"Cette idée a clairement du sens vu la situation sanitaire et l'état de fatigue des directions, des enseignants et des autres membres du personnel, mais elle présente divers inconvénients majeurs dont les impacts pédagogiques pour les élèves et la difficulté pour les parents - qui subissent eux-aussi de plein fouet les effets de la crise sanitaire - de trouver des solutions de garde pendant toute une semaine", a commenté le Ministère de l'Education dans un comuniqué.

Par ailleurs, des contacts sont en cours pour dégager des pistes de solutions permettant la mise en place de services minimum de garderies sans mobiliser les directions d'écoles et leurs équipes éducatives.

Les cours reprendront donc le 12 novembre.

A l'issue d'un peu moins de deux heures de réunion en visioconférence, il a également été décidé que les écoles resteraient en code jaune, sans renforcement des cours à distance donc pour les années du secondaire.

L'enseignement supérieur a lui annoncé plus tôt dans la journée qu'il passerait en code orange dès lundi.

Sur base des décisions qui sortiront vendredi du comité de concertation, Mme Désir prévoit de nouvelles réunions dans les prochains jours pour "retravailler les scénarios correspondant aux actuels codes couleurs, dans la perspective de rencontrer au maximum les intérêts des enfants et des jeunes tout en limitant les impacts organisationnels d'un changement de code pour les écoles et en garantissant la sécurité de toutes et tous".

Mais pour l'heure, il convient de maintenir au maximum les cours en présentiel. "Rien ne remplacera les cours dispensés par un enseignant face à sa classe. L'éducation doit constituer une priorité nationale", défend-elle.

Report de la mise en place du Pacte d'excellence

Par ailleurs, face aux difficultés organisationnelles rencontrées par les écoles et directions d'écoles en raison de la crise sanitaire, les acteurs de l'enseignement ont également convenu jeudi de suspendre temporairement la mise en oeuvre de certaines réformes prévues dans le cadre du Pacte pour un enseignement d'excellence.

Cela concerne principalement : la suspension, au moins partielle, de l'organisation de la formation en cours de carrière, dont les formations au tronc commun, le report de l'implémentation des nouveaux référentiels du tronc commun (et des dispositifs qui l'accompagnent) à la rentrée 2022 et le report de la réforme du qualifiant et de l'évaluation des membres du personnel.

La Ministre Caroline Désir insiste fortement sur le fait que les réformes prévues par le Pacte sont plus que jamais indispensables. Il ne s'agit donc que d'un report dans le temps des réformes, précise un communiqué.

"Le Gouvernement et la Ministre Caroline Désir souhaitent en effet que les réformes soient adoptées, mais en modulant leur date de mise en oeuvre dans la concertation, en fonction de l'évolution du contexte sanitaire".

Les quelque 800.000 élèves de la FWB et leurs enseignants bénéficieront donc de deux jours de congés en plus.Selon nos sources, Caroline Désir n'était pas favorable à cette mesure, mais elle aurait pris cette décision pour soulager les enseignants ainsi que les directions qui comptent de plus en plus de malades ou de personnel en quarantaine. Comme les enfants vont probablement continuer à se voir durant les congés, d'un point de vue sanitaire, prolonger les vacances n'aurait, selon la ministre, pas de de véritable impact sur l'épidémie."Cette idée a clairement du sens vu la situation sanitaire et l'état de fatigue des directions, des enseignants et des autres membres du personnel, mais elle présente divers inconvénients majeurs dont les impacts pédagogiques pour les élèves et la difficulté pour les parents - qui subissent eux-aussi de plein fouet les effets de la crise sanitaire - de trouver des solutions de garde pendant toute une semaine", a commenté le Ministère de l'Education dans un comuniqué. Par ailleurs, des contacts sont en cours pour dégager des pistes de solutions permettant la mise en place de services minimum de garderies sans mobiliser les directions d'écoles et leurs équipes éducatives.Les cours reprendront donc le 12 novembre. A l'issue d'un peu moins de deux heures de réunion en visioconférence, il a également été décidé que les écoles resteraient en code jaune, sans renforcement des cours à distance donc pour les années du secondaire. L'enseignement supérieur a lui annoncé plus tôt dans la journée qu'il passerait en code orange dès lundi. Sur base des décisions qui sortiront vendredi du comité de concertation, Mme Désir prévoit de nouvelles réunions dans les prochains jours pour "retravailler les scénarios correspondant aux actuels codes couleurs, dans la perspective de rencontrer au maximum les intérêts des enfants et des jeunes tout en limitant les impacts organisationnels d'un changement de code pour les écoles et en garantissant la sécurité de toutes et tous". Mais pour l'heure, il convient de maintenir au maximum les cours en présentiel. "Rien ne remplacera les cours dispensés par un enseignant face à sa classe. L'éducation doit constituer une priorité nationale", défend-elle.Par ailleurs, face aux difficultés organisationnelles rencontrées par les écoles et directions d'écoles en raison de la crise sanitaire, les acteurs de l'enseignement ont également convenu jeudi de suspendre temporairement la mise en oeuvre de certaines réformes prévues dans le cadre du Pacte pour un enseignement d'excellence.Cela concerne principalement : la suspension, au moins partielle, de l'organisation de la formation en cours de carrière, dont les formations au tronc commun, le report de l'implémentation des nouveaux référentiels du tronc commun (et des dispositifs qui l'accompagnent) à la rentrée 2022 et le report de la réforme du qualifiant et de l'évaluation des membres du personnel.La Ministre Caroline Désir insiste fortement sur le fait que les réformes prévues par le Pacte sont plus que jamais indispensables. Il ne s'agit donc que d'un report dans le temps des réformes, précise un communiqué. "Le Gouvernement et la Ministre Caroline Désir souhaitent en effet que les réformes soient adoptées, mais en modulant leur date de mise en oeuvre dans la concertation, en fonction de l'évolution du contexte sanitaire".