"Ce boycott virtuel n'a eu aucun impact sur la fréquentation des stations-service", affirme M. Neirynck, pour qui les automobilistes belges sont conscients qu'une telle action sur le seul sol belge ne peut pas avoir de conséquences réelles sur le secteur. "Et puis il a fait beau, les Belges se sont rendus dans les Ardennes ou à la mer, et les voitures ne roulent pas encore à l'eau..."

Dimanche après-midi, 128.931 personnes avaient annoncé, sur la page Facebook "STOP à la flambée du prix des carburants", leur intention de participer au boycott.

Les instigateurs de l'action ont appelé les Belges à ne pas faire le plein de carburants du vendredi 15 avril au lundi 18 avril inclus. Ils souhaitent créer un mouvement de masse et invitent les automobilistes à n'acheter que la quantité minimale d'essence nécessaire à leurs déplacements.

Une action avant tout symbolique qui a pour objectif, selon Olivier Pirson, l'un des organisateurs cités par plusieurs médias, "d'ennuyer les dirigeants et les grandes entreprises pétrolières" et de "réveiller le citoyen belge".

Le Vif.be, avec Belga

"Ce boycott virtuel n'a eu aucun impact sur la fréquentation des stations-service", affirme M. Neirynck, pour qui les automobilistes belges sont conscients qu'une telle action sur le seul sol belge ne peut pas avoir de conséquences réelles sur le secteur. "Et puis il a fait beau, les Belges se sont rendus dans les Ardennes ou à la mer, et les voitures ne roulent pas encore à l'eau..." Dimanche après-midi, 128.931 personnes avaient annoncé, sur la page Facebook "STOP à la flambée du prix des carburants", leur intention de participer au boycott.Les instigateurs de l'action ont appelé les Belges à ne pas faire le plein de carburants du vendredi 15 avril au lundi 18 avril inclus. Ils souhaitent créer un mouvement de masse et invitent les automobilistes à n'acheter que la quantité minimale d'essence nécessaire à leurs déplacements. Une action avant tout symbolique qui a pour objectif, selon Olivier Pirson, l'un des organisateurs cités par plusieurs médias, "d'ennuyer les dirigeants et les grandes entreprises pétrolières" et de "réveiller le citoyen belge". Le Vif.be, avec Belga