"Nous avons convenu d'un engagement de résultat: au plus tard le 1er avril, tout sera mis en place pour rendre possible la sanction de ceux qui doivent se faire tester et qui ne le font pas", a-t-il indiqué.

Dans le cas d'un retour de voyage, l'obligation de test s'étendra aux enfants à partir de 6 ans.

"Se faire tester, c'est aussi une protection pour toute la population, c'est comme une limitation de vitesse sur autoroute". Selon le ministre de la Santé publique, "on ne va plus tolérer" les retours de zone rouge sans passer par la case test (obligatoire). "Nous nous sommes entendus avec les ministres-présidents, pour faire en sorte que si quelqu'un ne se fait pas tester, cette info soit directement accessible à la police. (...) Cela amène des questions techniques et juridiques, mais que l'on peut résoudre", a-t-il précisé.

Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a précisé peu après, via communiqué, qu'il s'agira bien de transmettre "directement" à "la police et aux services d'inspection compétents" les données de qui s'est fait tester ou non et doit rester en quarantaine, où et pour combien de temps.

Le cadre règlementaire va être "adapté" pour permettre une implémentation au plus tard le 1er avril, et entre-temps des ajustements techniques auront lieu, pour que les listes de quarantaines soient complétées avec cette nouvelle information: la personne listée a-t-elle bien subi un dépistage à son retour de l'étranger? Cela se fera sur base du code d'activation (avec lequel il faut se présenter au centre de test), et sans reprendre de données médicales, précise le cabinet du ministre.

La police locale pourra ainsi effectuer ses contrôles de manière plus "ciblée", indique-t-il.

Jusqu'ici, on parlait déjà de contrôle par la police du respect de la quarantaine, en dernier recours. Si une personne censée être en quarantaine ne répondait pas aux appels, et n'ouvrait pas à une éventuelle visite sur place, ses données pouvaient être transmises aux bourgmestres pour contrôle policier. Certains bourgmestres avaient accueilli l'annonce de ce système avec circonspection.

"Nous avons convenu d'un engagement de résultat: au plus tard le 1er avril, tout sera mis en place pour rendre possible la sanction de ceux qui doivent se faire tester et qui ne le font pas", a-t-il indiqué. Dans le cas d'un retour de voyage, l'obligation de test s'étendra aux enfants à partir de 6 ans. "Se faire tester, c'est aussi une protection pour toute la population, c'est comme une limitation de vitesse sur autoroute". Selon le ministre de la Santé publique, "on ne va plus tolérer" les retours de zone rouge sans passer par la case test (obligatoire). "Nous nous sommes entendus avec les ministres-présidents, pour faire en sorte que si quelqu'un ne se fait pas tester, cette info soit directement accessible à la police. (...) Cela amène des questions techniques et juridiques, mais que l'on peut résoudre", a-t-il précisé. Le ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne a précisé peu après, via communiqué, qu'il s'agira bien de transmettre "directement" à "la police et aux services d'inspection compétents" les données de qui s'est fait tester ou non et doit rester en quarantaine, où et pour combien de temps. Le cadre règlementaire va être "adapté" pour permettre une implémentation au plus tard le 1er avril, et entre-temps des ajustements techniques auront lieu, pour que les listes de quarantaines soient complétées avec cette nouvelle information: la personne listée a-t-elle bien subi un dépistage à son retour de l'étranger? Cela se fera sur base du code d'activation (avec lequel il faut se présenter au centre de test), et sans reprendre de données médicales, précise le cabinet du ministre. La police locale pourra ainsi effectuer ses contrôles de manière plus "ciblée", indique-t-il. Jusqu'ici, on parlait déjà de contrôle par la police du respect de la quarantaine, en dernier recours. Si une personne censée être en quarantaine ne répondait pas aux appels, et n'ouvrait pas à une éventuelle visite sur place, ses données pouvaient être transmises aux bourgmestres pour contrôle policier. Certains bourgmestres avaient accueilli l'annonce de ce système avec circonspection.