"Il ne faut pas sous-estimer la proportion d'hommes qui nous contactent chaque année.", déclare le coordinateur de la ligne d'écoute 1712.

Le groupe de travail interministériel sur la question des violences faites aux femmes mettait en garde le week-end dernier contre un risque de violence conjugale plus élevé, les femmes en situation de violence domestique devant rester plus souvent au foyer en raison de la crise du coronavirus. La présidente Nawal Ben Hamou, également secrétaire d'État bruxelloise en charge de l'Égalité des chances, a appelé à une réunion par vidéoconférence sur le sujet jeudi prochain.

Il y a également des violences à l'encontre des hommes, des enfants, des parents, des seniors ou entre frères et soeurs.

La ligne d'écoute téléphonique 1712 demande à élargir cette réunion à toutes les formes de violence intrafamiliale. "Il y a également des violences à l'encontre des hommes, des enfants, des parents, des seniors ou entre frères et soeurs. Près de 17% des victimes de violence conjugale qui nous ont contactés l'année dernière étaient des hommes", rapporte le coordinateur.

"Nous ne devons pas commettre l'erreur de juger uniquement sur la base du préjugé selon lequel seuls les hommes sont les auteurs et seules les femmes sont les victimes", déclare-t-il. "Les recherches indiquent qu'environ un homme sur dix a été victime de la violence de son partenaire au cours de l'année écoulée, mais ce chiffre est probablement sous-estimé. Les hommes sont moins susceptibles de se reconnaître comme victimes lorsqu'ils remplissent un questionnaire à ce sujet, en partie à cause des stéréotypes de genre liées à la violence conjugale."

Selon une porte-parole de la présidente Nawal Ben Hamou, le groupe de travail interministériel sur les droits des femmes ne peut cependant pas traiter d'autres formes de violence conjugale. "La conférence, comme son nom l'indique, est consacrée à la question des droits des femmes. Son action est donc limitée à ce champ d'application spécifique", répond-elle. Mais la question plus large peut, selon la porte-parole, être traitée dans d'autres conférences interministérielles, comme celle sur la politique de sécurité.

Le groupe de travail interministériel sur la question des violences faites aux femmes, initiative de Nawal Ben Hamou, a vu le jour à la fin de l'année passée et a reçu le soutien des autres gouvernements du pays. L'objectif est de réunir les douze ministres du groupe de travail plusieurs fois par an afin d'évaluer l'état d'avancement des mesures du Plan d'action national de lutte contre toutes les formes de violence basée sur le genre pour la période 2020-2024 et de développer une politique coordonnée pour l'ensemble de la Belgique.

"Il ne faut pas sous-estimer la proportion d'hommes qui nous contactent chaque année.", déclare le coordinateur de la ligne d'écoute 1712.Le groupe de travail interministériel sur la question des violences faites aux femmes mettait en garde le week-end dernier contre un risque de violence conjugale plus élevé, les femmes en situation de violence domestique devant rester plus souvent au foyer en raison de la crise du coronavirus. La présidente Nawal Ben Hamou, également secrétaire d'État bruxelloise en charge de l'Égalité des chances, a appelé à une réunion par vidéoconférence sur le sujet jeudi prochain. La ligne d'écoute téléphonique 1712 demande à élargir cette réunion à toutes les formes de violence intrafamiliale. "Il y a également des violences à l'encontre des hommes, des enfants, des parents, des seniors ou entre frères et soeurs. Près de 17% des victimes de violence conjugale qui nous ont contactés l'année dernière étaient des hommes", rapporte le coordinateur. "Nous ne devons pas commettre l'erreur de juger uniquement sur la base du préjugé selon lequel seuls les hommes sont les auteurs et seules les femmes sont les victimes", déclare-t-il. "Les recherches indiquent qu'environ un homme sur dix a été victime de la violence de son partenaire au cours de l'année écoulée, mais ce chiffre est probablement sous-estimé. Les hommes sont moins susceptibles de se reconnaître comme victimes lorsqu'ils remplissent un questionnaire à ce sujet, en partie à cause des stéréotypes de genre liées à la violence conjugale."Selon une porte-parole de la présidente Nawal Ben Hamou, le groupe de travail interministériel sur les droits des femmes ne peut cependant pas traiter d'autres formes de violence conjugale. "La conférence, comme son nom l'indique, est consacrée à la question des droits des femmes. Son action est donc limitée à ce champ d'application spécifique", répond-elle. Mais la question plus large peut, selon la porte-parole, être traitée dans d'autres conférences interministérielles, comme celle sur la politique de sécurité.Le groupe de travail interministériel sur la question des violences faites aux femmes, initiative de Nawal Ben Hamou, a vu le jour à la fin de l'année passée et a reçu le soutien des autres gouvernements du pays. L'objectif est de réunir les douze ministres du groupe de travail plusieurs fois par an afin d'évaluer l'état d'avancement des mesures du Plan d'action national de lutte contre toutes les formes de violence basée sur le genre pour la période 2020-2024 et de développer une politique coordonnée pour l'ensemble de la Belgique.