"Les investissements dans la Défense nécessitent une continuité dans une vision à long terme. Le gouvernement poursuivra et actualisera l'implémentation de la Vision Stratégique pour la Défense et la Loi de programmation militaire. Le gouvernement examine comment tracer une trajectoire de croissance d'ici 2030, afin de réaligner notre effort de défense sur celui avec les alliés européens non nucléaires de l'Otan", indique le "rapport des formateurs" Alexander de Croo (Open Vld) et Paul Magnette (PS) obtenu par l'agence Belga.

La nouvelle équipe gouvernementale s'engage aussi à se concentrer sur une "recapitalisation dans le domaine du personnel pour rendre la profession militaire plus attractive".

"Cela devrait conduire à un meilleur recrutement, une meilleure rétention, une plus grande diversité et une meilleure pyramide des âges", précise le texte.

Selon l'accord de coalition, le bien-être des militaires et de leurs familles fera également l'objet d'une attention particulière.

Modernisation de la politique du personnel

"À cette fin, le gouvernement travaillera à la modernisation de la politique du personnel, y compris une plus grande mobilité à l'intérieur et à l'extérieur de l'administration en collaboration avec les services régionaux de l'emploi. Il étudiera d'autres solutions - par exemple une réserve flexible et renforcée ou un appel étendu au personnel civil - pouvant impacter de manière positive la politique des ressources humaines de la Défense", ajoute le texte.

Il indique encore que le gouvernement prendra des mesures pour "optimiser la répartition régionale des quartiers", la création et l'accélération de projets "quartier du futur" (en Flandre et en Wallonie). "Garantir des moyens relatifs à l'infrastructure, à l'entretien des matériels, aux équipements individuels et à la préparation opérationnelle, devrait permettre aux forces armées de remplir leurs missions de manière soutenable et durable", soulignent les formateurs.

" Aide à la nation ou à la société civile"

Ils écrivent aussi que le concept de gestion de crise et de l'aide à la nation sera évalué compte tenu des enseignements de la crise sanitaire - qui a vu une mobilisation de l'armée en renfort du secteur civil. "Le gouvernement confirme l'importance de l'aide à la nation ou à la société civile", souligne le texte.

Plus généralement - et plus classiquement -, l'accord de gouvernement indique que la Belgique souhaite continuer à apporter une contribution crédible au sein des Nations Unies aux efforts de maintien de la paix et de la sécurité internationales. "Nos partenaires européens et transatlantiques attendent de notre pays une capacité déployable dans laquelle la Belgique assume ses responsabilités et apporte une contribution pertinente à la sécurité collective de nos citoyens", conviennent les sept partis (le PS, le sp.a, le MR, l'Open Vld, Ecolo, Groen et le CD&V).

"Mandat ferme de droit international"

"La Belgique poursuivra et renforcera son engagement pour une défense européenne effective. Cela contribuera à une réelle stratégie et autonomie européennes et renforce également le 'pilier européen' au sein de l'Otan" qui "reste la pierre angulaire de la défense collective de l'Europe".

Le texte insiste aussi sur la nécessité d'un "mandat ferme de droit international" pour une participation aux missions militaires à l'étranger. Celles-ci s'inscrivent dans le cadre de l'ONU, de la politique européenne de sécurité commune (PESC), de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) ou dans le cadre de la sécurité et de la défense collective de l'Otan.

"Les investissements dans la Défense nécessitent une continuité dans une vision à long terme. Le gouvernement poursuivra et actualisera l'implémentation de la Vision Stratégique pour la Défense et la Loi de programmation militaire. Le gouvernement examine comment tracer une trajectoire de croissance d'ici 2030, afin de réaligner notre effort de défense sur celui avec les alliés européens non nucléaires de l'Otan", indique le "rapport des formateurs" Alexander de Croo (Open Vld) et Paul Magnette (PS) obtenu par l'agence Belga. La nouvelle équipe gouvernementale s'engage aussi à se concentrer sur une "recapitalisation dans le domaine du personnel pour rendre la profession militaire plus attractive". "Cela devrait conduire à un meilleur recrutement, une meilleure rétention, une plus grande diversité et une meilleure pyramide des âges", précise le texte. Selon l'accord de coalition, le bien-être des militaires et de leurs familles fera également l'objet d'une attention particulière."À cette fin, le gouvernement travaillera à la modernisation de la politique du personnel, y compris une plus grande mobilité à l'intérieur et à l'extérieur de l'administration en collaboration avec les services régionaux de l'emploi. Il étudiera d'autres solutions - par exemple une réserve flexible et renforcée ou un appel étendu au personnel civil - pouvant impacter de manière positive la politique des ressources humaines de la Défense", ajoute le texte. Il indique encore que le gouvernement prendra des mesures pour "optimiser la répartition régionale des quartiers", la création et l'accélération de projets "quartier du futur" (en Flandre et en Wallonie). "Garantir des moyens relatifs à l'infrastructure, à l'entretien des matériels, aux équipements individuels et à la préparation opérationnelle, devrait permettre aux forces armées de remplir leurs missions de manière soutenable et durable", soulignent les formateurs. Ils écrivent aussi que le concept de gestion de crise et de l'aide à la nation sera évalué compte tenu des enseignements de la crise sanitaire - qui a vu une mobilisation de l'armée en renfort du secteur civil. "Le gouvernement confirme l'importance de l'aide à la nation ou à la société civile", souligne le texte. Plus généralement - et plus classiquement -, l'accord de gouvernement indique que la Belgique souhaite continuer à apporter une contribution crédible au sein des Nations Unies aux efforts de maintien de la paix et de la sécurité internationales. "Nos partenaires européens et transatlantiques attendent de notre pays une capacité déployable dans laquelle la Belgique assume ses responsabilités et apporte une contribution pertinente à la sécurité collective de nos citoyens", conviennent les sept partis (le PS, le sp.a, le MR, l'Open Vld, Ecolo, Groen et le CD&V). "La Belgique poursuivra et renforcera son engagement pour une défense européenne effective. Cela contribuera à une réelle stratégie et autonomie européennes et renforce également le 'pilier européen' au sein de l'Otan" qui "reste la pierre angulaire de la défense collective de l'Europe". Le texte insiste aussi sur la nécessité d'un "mandat ferme de droit international" pour une participation aux missions militaires à l'étranger. Celles-ci s'inscrivent dans le cadre de l'ONU, de la politique européenne de sécurité commune (PESC), de la politique de sécurité et de défense commune (PSDC) ou dans le cadre de la sécurité et de la défense collective de l'Otan.