Les 44 guichets seront progressivement fermés d'ici la fin 2021. A partir du 1er mars, une période de transition entrera en vigueur et les horaires de ces guichets seront modifiés avec une ouverture de deux à trois jours par semaine, jusqu'à leur fermeture définitive.

Sur place, des stewards informeront les voyageurs sur l'utilisation des automates de vente et des brochures seront mises à disposition pour détailler les différents canaux de vente. Des séances d'information et de démonstration seront également organisées dans les gares concernées.

La SNCB souligne que ces fermetures concernent des guichets de gares de taille moyenne ou petite, où les clients se font rares. Le nombre de transactions aux guichets est d'ailleurs passé de 54% en 2015 à 20% en 2020, ajoute-t-elle.

Les mesures d'accompagnement de ces fermetures visent à maintenir "une présence vivante" dans les gares concernées, à garantir la sécurité et le confort des voyageurs, ainsi qu'à éviter la fracture numérique et faciliter l'accessibilité au train pour tous.

Afin d'assurer une présence humaine dans les gares, la SNCB compte collaborer avec les communes et lancer un appel à projets adapté au contexte local et à l'état des bâtiments pour remplir les locaux à disposition. L'entreprise ferroviaire se dit prête à offrir des conditions favorables aux activités sans but lucratif (associations, activités culturelles et sociales).

Le potentiel commercial pour ces locaux semble lui très limité. Seules cinq des 44 gares qui perdront leurs guichets bénéficient d'une concession commerciale.

L'assistance aux personnes à mobilité réduite sera également maintenue (elle est disponible dans 25 des 44 gares concernées), tout comme des salles d'attente ouvertes et chauffées. L'entreprise analysera la possibilité d'allonger les heures d'ouverture en fonction du service ferroviaire et des éventuelles activités dans les gares. Le passage du personnel de l'entreprise ferroviaire, notamment de Securail, sera également garanti.

Lancé durant la pandémie, me service Move Safe est désormais intégré à la nouvelle appli de la SNCB., PG
Lancé durant la pandémie, me service Move Safe est désormais intégré à la nouvelle appli de la SNCB. © PG

La SNCB ajoute qu'elle entamera un dialogue avec plusieurs associations pour faciliter l'accessibilité au train, particulièrement pour les publics fragiles et les personnes âgées. Elle étudie la possibilité d'offrir certains services uniquement disponibles au guichet ou sur internet, comme le renouvellement d'un abonnement, via des partenaires publics comme bpost.

16% de gares avec guichets

Après cette adaptation, l'entreprise ferroviaire disposera de 16% de gares avec guichets (91 au total), contre 13% en France, 4% aux Pays-Bas et 6% en Allemagne, selon ses calculs. Elle souligne encore que cette décision n'implique pas de fermeture de gares, n'affectera pas l'offre de trains et qu'aucun autre projet de suppression de guichets n'est à l'étude pour le moment.

La fermeture progressive des guichets sera réalisée à 100% par des départs naturels. D'après la CGSP Cheminots, qui conteste la décision avec d'autres syndicats et l'association de voyageurs Navetteurs.be, cette opération entraînera la suppression de 77 équivalents temps plein.

Les 44 guichets seront progressivement fermés d'ici la fin 2021. A partir du 1er mars, une période de transition entrera en vigueur et les horaires de ces guichets seront modifiés avec une ouverture de deux à trois jours par semaine, jusqu'à leur fermeture définitive. Sur place, des stewards informeront les voyageurs sur l'utilisation des automates de vente et des brochures seront mises à disposition pour détailler les différents canaux de vente. Des séances d'information et de démonstration seront également organisées dans les gares concernées. La SNCB souligne que ces fermetures concernent des guichets de gares de taille moyenne ou petite, où les clients se font rares. Le nombre de transactions aux guichets est d'ailleurs passé de 54% en 2015 à 20% en 2020, ajoute-t-elle. Les mesures d'accompagnement de ces fermetures visent à maintenir "une présence vivante" dans les gares concernées, à garantir la sécurité et le confort des voyageurs, ainsi qu'à éviter la fracture numérique et faciliter l'accessibilité au train pour tous. Afin d'assurer une présence humaine dans les gares, la SNCB compte collaborer avec les communes et lancer un appel à projets adapté au contexte local et à l'état des bâtiments pour remplir les locaux à disposition. L'entreprise ferroviaire se dit prête à offrir des conditions favorables aux activités sans but lucratif (associations, activités culturelles et sociales). Le potentiel commercial pour ces locaux semble lui très limité. Seules cinq des 44 gares qui perdront leurs guichets bénéficient d'une concession commerciale. L'assistance aux personnes à mobilité réduite sera également maintenue (elle est disponible dans 25 des 44 gares concernées), tout comme des salles d'attente ouvertes et chauffées. L'entreprise analysera la possibilité d'allonger les heures d'ouverture en fonction du service ferroviaire et des éventuelles activités dans les gares. Le passage du personnel de l'entreprise ferroviaire, notamment de Securail, sera également garanti. La SNCB ajoute qu'elle entamera un dialogue avec plusieurs associations pour faciliter l'accessibilité au train, particulièrement pour les publics fragiles et les personnes âgées. Elle étudie la possibilité d'offrir certains services uniquement disponibles au guichet ou sur internet, comme le renouvellement d'un abonnement, via des partenaires publics comme bpost. Après cette adaptation, l'entreprise ferroviaire disposera de 16% de gares avec guichets (91 au total), contre 13% en France, 4% aux Pays-Bas et 6% en Allemagne, selon ses calculs. Elle souligne encore que cette décision n'implique pas de fermeture de gares, n'affectera pas l'offre de trains et qu'aucun autre projet de suppression de guichets n'est à l'étude pour le moment. La fermeture progressive des guichets sera réalisée à 100% par des départs naturels. D'après la CGSP Cheminots, qui conteste la décision avec d'autres syndicats et l'association de voyageurs Navetteurs.be, cette opération entraînera la suppression de 77 équivalents temps plein.