"Il n'y a pas eu d'effet 'rentrée' comme on aurait pu le craindre", a commenté mardi la ministre en commission de l'Education du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Il n'y a pas eu d'effet massif".

Selon les dernières données à disposition de l'administration, seules 11 écoles étaient complètement fermées en Wallonie et à Bruxelles pour raisons sanitaires, tandis que 101 écoles avaient au moins une classe fermée en raison de la pandémie, et ce sur un total de 2.500 écoles en FWB, a-t-elle indiqué.

Interrogée par plusieurs députés sur les plaintes exprimées par de nombreuses directions d'écoles face à leur surcharge de travail générée par le tracing des cas Covid en milieu scolaire, la ministre a indiqué que c'était bien les services de médecine scolaire (PSE), et non les directions, qui restaient responsables du tracing.

La tâche confiée aux directions doit normalement se limiter à identifier les cas contacts (puisque ce sont les écoles qui disposent des listes de présence et des horaires) et distribuer les courriers aux parents (les écoles étant les seules à disposer de leurs coordonnées).

L'élaboration des prescriptions et codes pour les tests Covid relève, elle, des services du PSE, appuyés par les call-centers, a-t-elle souligné.

Devant les députés, Mme Désir a indiqué que, dans certains cas, les directions d'écoles en avaient parfois fait plus que ce qui était attendu d'elles, d'où une impression de surcharge.

Interrogée sur la même question en commission Enfance, la ministre Bénédicte Linard (Ecolo), qui exerce la tutelle sur la médecine scolaire, a indiqué que le partage actuel des tâches de tracing -qui fait aujourd'hui polémique- était en réalité déjà pratiqué par certaines écoles l'année dernière.

Si le nombre d'élèves positifs au Covid est en progression -on en a dénombré 1.093 la semaine du 13 au 19 septembre, contre 577 la semaine précédente-, "l'incidence dans les écoles reste inférieure à celle dans la population", a assuré la ministre Linard.

Celle-ci a ajouté qu'elle plaiderait lors d'une prochaine réunion interministérielle pour un allègement des mesures visant les collectivités d'enfants d'ici le congé de Toussaint.

"Il n'y a pas eu d'effet 'rentrée' comme on aurait pu le craindre", a commenté mardi la ministre en commission de l'Education du Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. "Il n'y a pas eu d'effet massif". Selon les dernières données à disposition de l'administration, seules 11 écoles étaient complètement fermées en Wallonie et à Bruxelles pour raisons sanitaires, tandis que 101 écoles avaient au moins une classe fermée en raison de la pandémie, et ce sur un total de 2.500 écoles en FWB, a-t-elle indiqué. Interrogée par plusieurs députés sur les plaintes exprimées par de nombreuses directions d'écoles face à leur surcharge de travail générée par le tracing des cas Covid en milieu scolaire, la ministre a indiqué que c'était bien les services de médecine scolaire (PSE), et non les directions, qui restaient responsables du tracing. La tâche confiée aux directions doit normalement se limiter à identifier les cas contacts (puisque ce sont les écoles qui disposent des listes de présence et des horaires) et distribuer les courriers aux parents (les écoles étant les seules à disposer de leurs coordonnées). L'élaboration des prescriptions et codes pour les tests Covid relève, elle, des services du PSE, appuyés par les call-centers, a-t-elle souligné. Devant les députés, Mme Désir a indiqué que, dans certains cas, les directions d'écoles en avaient parfois fait plus que ce qui était attendu d'elles, d'où une impression de surcharge. Interrogée sur la même question en commission Enfance, la ministre Bénédicte Linard (Ecolo), qui exerce la tutelle sur la médecine scolaire, a indiqué que le partage actuel des tâches de tracing -qui fait aujourd'hui polémique- était en réalité déjà pratiqué par certaines écoles l'année dernière. Si le nombre d'élèves positifs au Covid est en progression -on en a dénombré 1.093 la semaine du 13 au 19 septembre, contre 577 la semaine précédente-, "l'incidence dans les écoles reste inférieure à celle dans la population", a assuré la ministre Linard. Celle-ci a ajouté qu'elle plaiderait lors d'une prochaine réunion interministérielle pour un allègement des mesures visant les collectivités d'enfants d'ici le congé de Toussaint.