Aux Pays-Bas, algorithmes et données permettent de repérer des moments de la journée et des lieux où le risque de cambriolage, de vol en rue ou d'agression est plus important. Ces informations sont cartographiées et actualisées régulièrement.

La police belge utilise d'ores et déjà des "analystes stratégiques" afin de mettre sur pied des stratégies sur la base de constantes se dégageant de l'expérience antérieure. Mais elle veut aussi mettre à contribution des "scientifiques des données" afin de programmer au départ de données récentes des algorithmes capables de prédire la criminalité.

Le système iPolice leur permettra de collecter les données nécessaires, souvent encore dispersées entre différents services de police.

Aux Pays-Bas, algorithmes et données permettent de repérer des moments de la journée et des lieux où le risque de cambriolage, de vol en rue ou d'agression est plus important. Ces informations sont cartographiées et actualisées régulièrement. La police belge utilise d'ores et déjà des "analystes stratégiques" afin de mettre sur pied des stratégies sur la base de constantes se dégageant de l'expérience antérieure. Mais elle veut aussi mettre à contribution des "scientifiques des données" afin de programmer au départ de données récentes des algorithmes capables de prédire la criminalité. Le système iPolice leur permettra de collecter les données nécessaires, souvent encore dispersées entre différents services de police.