Des milliers d'habitants du nord du pays ont récemment reçu dans leurs boîtes aux lettres une publication (De "Prikkrant", ndlr.) diffusée par une organisation anti-vaccins mettant en doute la sécurité des différents vaccins administrés en Belgique. Dans le cadre de leur enquête, les chercheurs ont réutilisé l'un de ces articles fallacieux pour le faire lire à leurs participants. Dans 42% des cas, les personnes interrogées ont jugé l'information comme étant fiable. Elles présentaient également un taux de confiance significativement plus faible envers l'efficacité des vaccins comparativement aux personnes testées qui ont lu un véritable article sur le Covid-19.

Les scientifiques ont également voulu étudier la confiance des consommateurs dans la relance de l'économie post-covid, une variable qui est également calculée mensuellement par la Banque nationale. Là encore, le groupe de répondants exposé à la désinformation était moins confiant.

"Comme l'a déclaré Vera Jourová, vice-présidente de la Commission européenne, cette "infodémie" pourrait coûter la vie à de nombreuses personnes. Nous devons donc mieux informer et sensibiliser nos citoyens", concluent les chercheurs.

Des milliers d'habitants du nord du pays ont récemment reçu dans leurs boîtes aux lettres une publication (De "Prikkrant", ndlr.) diffusée par une organisation anti-vaccins mettant en doute la sécurité des différents vaccins administrés en Belgique. Dans le cadre de leur enquête, les chercheurs ont réutilisé l'un de ces articles fallacieux pour le faire lire à leurs participants. Dans 42% des cas, les personnes interrogées ont jugé l'information comme étant fiable. Elles présentaient également un taux de confiance significativement plus faible envers l'efficacité des vaccins comparativement aux personnes testées qui ont lu un véritable article sur le Covid-19. Les scientifiques ont également voulu étudier la confiance des consommateurs dans la relance de l'économie post-covid, une variable qui est également calculée mensuellement par la Banque nationale. Là encore, le groupe de répondants exposé à la désinformation était moins confiant. "Comme l'a déclaré Vera Jourová, vice-présidente de la Commission européenne, cette "infodémie" pourrait coûter la vie à de nombreuses personnes. Nous devons donc mieux informer et sensibiliser nos citoyens", concluent les chercheurs.