"La coalition miroir proposée par M. Coens efface Bruxelles, qui dispose de sa propre majorité, merci pour elle. Elle consacre un confédéralisme de fait, alors que les élections fédérales ont leur propre légitimité et montre que le CD&V n'a toujours pas d'avis clair sur la crise", a ainsi commenté le président de DéFI, François De Smet.

De son côté, le président du cdH, Maxime Prevot a estimé que cette proposition de Joachim Coens constituait une "regrettable piqure de rappel à ceux qui pensaient que le respect de Bruxelles était acquis par tous".

Toujours sur Twitter, la cheffe de file du cdH bruxellois, Céline Fremault a jugé "inacceptable", "la fausse bonne idée du président du CD&V" qui nie la réalité institutionnelle de la Région bruxelloise et traduit une volonté de confédéralisme que l'on trouve déjà dans la résolution adoptée en '99 au Parlement flamand.

"La coalition miroir proposée par M. Coens efface Bruxelles, qui dispose de sa propre majorité, merci pour elle. Elle consacre un confédéralisme de fait, alors que les élections fédérales ont leur propre légitimité et montre que le CD&V n'a toujours pas d'avis clair sur la crise", a ainsi commenté le président de DéFI, François De Smet. De son côté, le président du cdH, Maxime Prevot a estimé que cette proposition de Joachim Coens constituait une "regrettable piqure de rappel à ceux qui pensaient que le respect de Bruxelles était acquis par tous". Toujours sur Twitter, la cheffe de file du cdH bruxellois, Céline Fremault a jugé "inacceptable", "la fausse bonne idée du président du CD&V" qui nie la réalité institutionnelle de la Région bruxelloise et traduit une volonté de confédéralisme que l'on trouve déjà dans la résolution adoptée en '99 au Parlement flamand.