Le trio de formateurs fédéraux, Georges-Louis Bouchez (MR), Joachim Coens (CD&V) et Egbert Lachaert, souhaite passer à la vitesse supérieure dans la formation d'une gouvernement de majoritaire de plein exercice. Selon plusieurs sources, ils entendent organiser une première rencontre en "plénière" en ce début de semaine. Leur objectif est désormais "lisible": mettre en selle une coalition Arizona (N-VA, MR, CD&V, Open VLD, CDH et SP.A - sans le PS) pour le 21 juillet... si cela est possible. Pour rappel, l'appellation "Arizona" vient du nom des couleurs du drapeau de l'Etar américain.

En guise d'hommage à Ennio Morricone, le compositeur de musique de films décédé ce lundi, les partenaires potentiels semblent s'essayer à un improbable film que l'on pourrait tirer "Les bons, le brut et le prudent".

Les bons, ce sont ces trois rois mages autopropulsés, qui veulent prendre leurs responsabilités et conconter un plan de relance socio-économique pour le pays. Goerges-Louis Bouhez, Joachim Coens et Egbert Lachaert disent vouloir réunir les partis qui ne formulent pas d'exclusives - une façon explicite de rejeter la faute sur le PS et Ecolo qui ne souhaitent pas gouverner avec la N-VA. Ce sont toutefois les trois leaders d'un gouvernement minoritaire, tous sanctionnés par les urnes en mai .

Le brut, c'est Maxime Prévot, président du CDH. Ce lundi matin, invité sur la Première, il a exprimé son scepticisme: "Je partage quelques interrogations sur la méthode. Cela fait trois semaines qu'ils se sont auto proclamés rois mages pour débroussailler le terrain, et je les ai vus une fois en trois semaines." Le bourgmestre de Namur est prêt à prendre ses responsabiliés, mais il ajoute: "Les trois mousquetaires sont censés mettre en orbite un plan de relance et j'apprends que c'est la Première ministre qui va le sortir. Il est temps qu'ils précisent leurs méthodes." Brut. Son parti a d'ailleurs considéré, lundi midi, que les conditions ne sont pas encore réunies pour travailler en configuration Arizona.

Le prudent, c'est Conner Rousseau, président du SP.A. Celui-ci ne devrait pas participer à cette première plénière, si elle a lieu, parce qu'il attend des garanties supplémentaites. Le jeune leader socialiste a demandé une série de garanties avant d'ouvrir des négociations. Il réclame des mesures visant à renforcer les soins de santé et une plus grande contribution fiscale des grands capitaux et des multinationales. Le parti socialiste flamand ne veut, en outre, pas d'une hausse des taxes à la consommation. Pas forcément facile à avaler pour le trio de centre-droit.

Le western Arizona espère débuté le tournage ces prochains jours. Mais les acteurs ne sont pas encore tous recrutés. "Une note de base équilibrée sur la politique de relance est prête, a souligne lundi midi le trio de "formateurs". Cet après-midi, 6 partis ont été invités à en débattre en vue de négocier. Malheureusement le SP.A a refusé l'invitation. Si nous voulons des solutions, il faut au moins avoir le courage d'écouter."

Le même Georges-Louis Bouchez précise: "Le CDH a refusé car le SP.A a refusé... J'ai d'ailleurs le message de confirmation de participation à la réunion du président du cdH qui conditionne sa présence à celle du SP.A."

La non- négociation se fait désormais en direct sur les réseaux-sociaux.

Joachim Coens, lui, a cité Winston Churchill sur Twitter: "Courage is what it taks to stand up and speak; courage is also what it takes to sit and listen."Traduction: "Le courage est ce qui est nécessaire pour se lever et parler; le courage est aussi ce qui est nécessaire pour s'asseoir et écouter."

Kristof Calvo (Groen) commente: "Dans le profil de fonction du prochain missionnaire, nous pourrions peut-être préciser de façon explicite qu'il s'agit de travailler en coulisses. Je suis favorable à plus de transparence en politique, mais ce compte-rendu en direct n'est pas sérieux." Réponse de Georges-Louis Bouchez: "Cela permet de démasquer les doubles discours." On en revient toujours à la logique du zwartepiet/valet puant.

Le trio de formateurs fédéraux, Georges-Louis Bouchez (MR), Joachim Coens (CD&V) et Egbert Lachaert, souhaite passer à la vitesse supérieure dans la formation d'une gouvernement de majoritaire de plein exercice. Selon plusieurs sources, ils entendent organiser une première rencontre en "plénière" en ce début de semaine. Leur objectif est désormais "lisible": mettre en selle une coalition Arizona (N-VA, MR, CD&V, Open VLD, CDH et SP.A - sans le PS) pour le 21 juillet... si cela est possible. Pour rappel, l'appellation "Arizona" vient du nom des couleurs du drapeau de l'Etar américain.En guise d'hommage à Ennio Morricone, le compositeur de musique de films décédé ce lundi, les partenaires potentiels semblent s'essayer à un improbable film que l'on pourrait tirer "Les bons, le brut et le prudent".Les bons, ce sont ces trois rois mages autopropulsés, qui veulent prendre leurs responsabilités et conconter un plan de relance socio-économique pour le pays. Goerges-Louis Bouhez, Joachim Coens et Egbert Lachaert disent vouloir réunir les partis qui ne formulent pas d'exclusives - une façon explicite de rejeter la faute sur le PS et Ecolo qui ne souhaitent pas gouverner avec la N-VA. Ce sont toutefois les trois leaders d'un gouvernement minoritaire, tous sanctionnés par les urnes en mai .Le brut, c'est Maxime Prévot, président du CDH. Ce lundi matin, invité sur la Première, il a exprimé son scepticisme: "Je partage quelques interrogations sur la méthode. Cela fait trois semaines qu'ils se sont auto proclamés rois mages pour débroussailler le terrain, et je les ai vus une fois en trois semaines." Le bourgmestre de Namur est prêt à prendre ses responsabiliés, mais il ajoute: "Les trois mousquetaires sont censés mettre en orbite un plan de relance et j'apprends que c'est la Première ministre qui va le sortir. Il est temps qu'ils précisent leurs méthodes." Brut. Son parti a d'ailleurs considéré, lundi midi, que les conditions ne sont pas encore réunies pour travailler en configuration Arizona.Le prudent, c'est Conner Rousseau, président du SP.A. Celui-ci ne devrait pas participer à cette première plénière, si elle a lieu, parce qu'il attend des garanties supplémentaites. Le jeune leader socialiste a demandé une série de garanties avant d'ouvrir des négociations. Il réclame des mesures visant à renforcer les soins de santé et une plus grande contribution fiscale des grands capitaux et des multinationales. Le parti socialiste flamand ne veut, en outre, pas d'une hausse des taxes à la consommation. Pas forcément facile à avaler pour le trio de centre-droit.Le western Arizona espère débuté le tournage ces prochains jours. Mais les acteurs ne sont pas encore tous recrutés. "Une note de base équilibrée sur la politique de relance est prête, a souligne lundi midi le trio de "formateurs". Cet après-midi, 6 partis ont été invités à en débattre en vue de négocier. Malheureusement le SP.A a refusé l'invitation. Si nous voulons des solutions, il faut au moins avoir le courage d'écouter."Le même Georges-Louis Bouchez précise: "Le CDH a refusé car le SP.A a refusé... J'ai d'ailleurs le message de confirmation de participation à la réunion du président du cdH qui conditionne sa présence à celle du SP.A."La non- négociation se fait désormais en direct sur les réseaux-sociaux.Joachim Coens, lui, a cité Winston Churchill sur Twitter: "Courage is what it taks to stand up and speak; courage is also what it takes to sit and listen."Traduction: "Le courage est ce qui est nécessaire pour se lever et parler; le courage est aussi ce qui est nécessaire pour s'asseoir et écouter."Kristof Calvo (Groen) commente: "Dans le profil de fonction du prochain missionnaire, nous pourrions peut-être préciser de façon explicite qu'il s'agit de travailler en coulisses. Je suis favorable à plus de transparence en politique, mais ce compte-rendu en direct n'est pas sérieux." Réponse de Georges-Louis Bouchez: "Cela permet de démasquer les doubles discours." On en revient toujours à la logique du zwartepiet/valet puant.