Jozef Chovanec, 38 ans, a été interpellé par la police fédérale aéroportuaire le 23 février 2018 à l'aéroport de Charleroi alors qu'il s'apprêtait à rentrer dans son pays. Une hôtesse de l'air s'était plainte de son comportement agressif. Il a été maitrisé et emmené en cellule.

Durant la nuit, six agents de police sont entrés dans sa cellule pour le maîtriser en raison de son comportement agressif. L'homme a été menotté, ses jambes ont été attachées et il a été enroulé dans une couverte. Durant seize minutes, un policier l'a maîtrisé en plaçant ses genoux sur la poitrine du Slovaque. Une policière a en outre fait un salut nazi. La scène a été filmée par des caméras de surveillance. Quelques minutes plus tard, le coeur du Slovaque s'est arrêté de battre. L'homme a été réanimé et emmené à l'hôpital Marie Curie de Charleroi où il est décédé le 27 février.

L'affaire a éclaté le 19 août 2020 après la diffusion des images dans la presse et cette affaire a fait l'objet d'une commission parlementaire où des ministres et des chefs de la police ont été appelés à s'expliquer sur les faits.

Une enquête a été menée et le juge d'instruction de Charleroi a terminé son enquête sans inculper personne.

Pour la famille de la victime, qui a introduit une requête avant la médiatisation des faits, des fautes ont été commises depuis le tarmac de l'aéroport jusqu'à la cellule car les problèmes psychologiques de la victime et sa prise de médicaments étaient connus de tous. La partie civile estimait également que des devoirs d'enquête n'avaient pas été faits.

Lundi, dans un arrêt, la chambre des mises en accusation a ordonné une reconstitution des faits au sein de l'aéroport, depuis le moment où Jozef Chovanec est monté dans l'avion jusqu'à son transfert vers l'hôpital. "Une très bonne chose", a commenté Me Lievens Leroy, avocat de la partie civile.

La chambre des mises en accusation a aussi décidé de maintenir le juge à la tête de l'instruction, alors que les parties civiles avaient demandé un encadrement et que le procureur général avait requis son remplacement pour des raisons différentes de celles exposées par la partie civile.

Jozef Chovanec, 38 ans, a été interpellé par la police fédérale aéroportuaire le 23 février 2018 à l'aéroport de Charleroi alors qu'il s'apprêtait à rentrer dans son pays. Une hôtesse de l'air s'était plainte de son comportement agressif. Il a été maitrisé et emmené en cellule. Durant la nuit, six agents de police sont entrés dans sa cellule pour le maîtriser en raison de son comportement agressif. L'homme a été menotté, ses jambes ont été attachées et il a été enroulé dans une couverte. Durant seize minutes, un policier l'a maîtrisé en plaçant ses genoux sur la poitrine du Slovaque. Une policière a en outre fait un salut nazi. La scène a été filmée par des caméras de surveillance. Quelques minutes plus tard, le coeur du Slovaque s'est arrêté de battre. L'homme a été réanimé et emmené à l'hôpital Marie Curie de Charleroi où il est décédé le 27 février. L'affaire a éclaté le 19 août 2020 après la diffusion des images dans la presse et cette affaire a fait l'objet d'une commission parlementaire où des ministres et des chefs de la police ont été appelés à s'expliquer sur les faits. Une enquête a été menée et le juge d'instruction de Charleroi a terminé son enquête sans inculper personne. Pour la famille de la victime, qui a introduit une requête avant la médiatisation des faits, des fautes ont été commises depuis le tarmac de l'aéroport jusqu'à la cellule car les problèmes psychologiques de la victime et sa prise de médicaments étaient connus de tous. La partie civile estimait également que des devoirs d'enquête n'avaient pas été faits. Lundi, dans un arrêt, la chambre des mises en accusation a ordonné une reconstitution des faits au sein de l'aéroport, depuis le moment où Jozef Chovanec est monté dans l'avion jusqu'à son transfert vers l'hôpital. "Une très bonne chose", a commenté Me Lievens Leroy, avocat de la partie civile. La chambre des mises en accusation a aussi décidé de maintenir le juge à la tête de l'instruction, alors que les parties civiles avaient demandé un encadrement et que le procureur général avait requis son remplacement pour des raisons différentes de celles exposées par la partie civile.