Depuis le 23 juillet 2018, jour où la magistrate de garde du parquet de Charleroi prend une mesure de privation de liberté judiciaire pour rébellion non armée à l'encontre de Jozef Chovanec jusqu'au 3 septembre 2020 où le Conseil supérieur de la justice se saisit du dossier pour rechercher d'éventuels "dysfonctionnements structurels". Le Vif retrace la procédure judiciaire de l'affaire Chovanec.

Depuis le 23 juillet 2018, jour où la magistrate de garde du parquet de Charleroi prend une mesure de privation de liberté judiciaire pour rébellion non armée à l'encontre de Jozef Chovanec jusqu'au 3 septembre 2020 où le Conseil supérieur de la justice se saisit du dossier pour rechercher d'éventuels "dysfonctionnements structurels". Le Vif retrace la procédure judiciaire de l'affaire Chovanec.