Depuis le 1er juin dernier, une nouvelle réglementation belge prévoit un droit de 50 euros à la charge des employeurs de toute personne faisant l'objet d'un contrôle de sécurité effectué par les autorités belges à l'entrée de certains bâtiments ou institutions sensibles.

Un tel contrôle, qui serait réalisé une fois par an, est notamment obligatoire pour les journalistes et techniciens qui souhaitent couvrir au Juste Lipse les réunions des chefs d'État et de gouvernement de l'UE à Bruxelles.

Les organisations de journalistes professionnelles (API et AGJPB), mais aussi la Commission européenne, avaient vivement critiqué la mesure début août. Face au tollé, le gouvernement belge avait toutefois promis que les "préoccupations exprimées par la presse" seraient soumises à l'Autorité nationale de sécurité (ANS), une autorité collégiale qui réunit des représentants de plusieurs administrations fédérales.

Il apparaît désormais que l'ANS s'apprête à édicter pour les journalistes une exception à l'application de l'arrêté royal concerné, de sorte que leurs employeurs ne doivent plus verser cette contribution.

Depuis le 1er juin dernier, une nouvelle réglementation belge prévoit un droit de 50 euros à la charge des employeurs de toute personne faisant l'objet d'un contrôle de sécurité effectué par les autorités belges à l'entrée de certains bâtiments ou institutions sensibles. Un tel contrôle, qui serait réalisé une fois par an, est notamment obligatoire pour les journalistes et techniciens qui souhaitent couvrir au Juste Lipse les réunions des chefs d'État et de gouvernement de l'UE à Bruxelles. Les organisations de journalistes professionnelles (API et AGJPB), mais aussi la Commission européenne, avaient vivement critiqué la mesure début août. Face au tollé, le gouvernement belge avait toutefois promis que les "préoccupations exprimées par la presse" seraient soumises à l'Autorité nationale de sécurité (ANS), une autorité collégiale qui réunit des représentants de plusieurs administrations fédérales. Il apparaît désormais que l'ANS s'apprête à édicter pour les journalistes une exception à l'application de l'arrêté royal concerné, de sorte que leurs employeurs ne doivent plus verser cette contribution.