"Une suspension même provisoire de cette vaccination ne pourrait qu'avoir des effets néfastes sur la vaccination Covid-19 en général, les phénomènes thromboemboliques post-vaccinaux étant présents dans le même ordre de fréquence qu'avec le vaccin Pfizer selon les informations actuellement disponibles", écrivent les experts consultés.

Il n'y a actuellement aucune preuve "que ces phénomènes soient plus fréquents lors d'une vaccination avec AstraZeneca que dans une population non vaccinée", soulignent-ils. "On s'attend en effet à +/- 150 cas sur 6 semaines dans une population de 5,5 millions de vaccinés en UE et il n'y a actuellement qu'une grosse trentaine de cas déclarés en comptant les cas belges."

Le CSS s'était réuni en urgence en raison d'une demande du ministre Frank Vandenbroucke et de Dirk Ramaekers. La question portrait sur la poursuite ou la suspension provisoire des injections du vaccin AstraZeneca en Belgique. Le délai était fixé avant 13h00 lundi.

Le conseil s'aligne donc sur la position de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'EMA, en faveur de la poursuite de la campagne, tout en précisant qu'il suivrait l'agence européenne si elle devait changer d'avis.

Le CSS insiste pour "mettre tout en oeuvre pour éclaircir les doutes qui ont poussé certaines autorités à suspendre provisoirement l'administration de ce vaccin".

Plusieurs pays européens, dont la France, l'Espagne l'Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Italie, ont suspendu par précaution l'administration du vaccin AstraZeneca après le signalement de cas d'"incidents thromboemboliques" parmi les personnes vaccinées avec ce produit.

L'EMA continue d'examiner ces incidents. Son comité d'évaluation du risque poursuivra mardi son analyse et conclura lors d'une réunion extraordinaire convoquée jeudi.

"Une suspension même provisoire de cette vaccination ne pourrait qu'avoir des effets néfastes sur la vaccination Covid-19 en général, les phénomènes thromboemboliques post-vaccinaux étant présents dans le même ordre de fréquence qu'avec le vaccin Pfizer selon les informations actuellement disponibles", écrivent les experts consultés.Il n'y a actuellement aucune preuve "que ces phénomènes soient plus fréquents lors d'une vaccination avec AstraZeneca que dans une population non vaccinée", soulignent-ils. "On s'attend en effet à +/- 150 cas sur 6 semaines dans une population de 5,5 millions de vaccinés en UE et il n'y a actuellement qu'une grosse trentaine de cas déclarés en comptant les cas belges." Le CSS s'était réuni en urgence en raison d'une demande du ministre Frank Vandenbroucke et de Dirk Ramaekers. La question portrait sur la poursuite ou la suspension provisoire des injections du vaccin AstraZeneca en Belgique. Le délai était fixé avant 13h00 lundi. Le conseil s'aligne donc sur la position de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'EMA, en faveur de la poursuite de la campagne, tout en précisant qu'il suivrait l'agence européenne si elle devait changer d'avis. Le CSS insiste pour "mettre tout en oeuvre pour éclaircir les doutes qui ont poussé certaines autorités à suspendre provisoirement l'administration de ce vaccin". Plusieurs pays européens, dont la France, l'Espagne l'Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg et l'Italie, ont suspendu par précaution l'administration du vaccin AstraZeneca après le signalement de cas d'"incidents thromboemboliques" parmi les personnes vaccinées avec ce produit. L'EMA continue d'examiner ces incidents. Son comité d'évaluation du risque poursuivra mardi son analyse et conclura lors d'une réunion extraordinaire convoquée jeudi.