La mesure, qui n'est encore qu'une piste de solution, a été évoquée lundi à l'occasion d'une nouvelle vidéoconférence entre les différents acteurs de l'enseignement supérieur (universités, hautes écoles, ...) et les membres du gouvernement de la Fédération, dont la ministre en charge du supérieur Valérie Glatigny (MR).

Cette possibilité d'allongement ne serait toutefois nullement obligatoire, mais laissée à l'appréciation des établissements en fonction de leur contexte propre et de l'évolution du confinement. A quelques semaines du traditionnel blocus de fin d'année, la question des examens a également été abordée lundi. Les acteurs ont écarté une mesure uniforme, privilégiant plutôt l'octroi d'"une certaine souplesse" aux établissement et aux professeurs pour l'organisation de ces épreuves. "Les évaluations devraient être réalisées aux dates prévues quand c'est possible, avec toutefois une possibilité offerte de les reporter si nécessaire. Les modalités d'évaluation devront offrir la sécurité juridique nécessaire", dit-on.

Face aux difficultés financières rencontrées par certains étudiants -dont certains ont perdu leur job étudiant à cause de la crise-, le secteur s'est accordé sur la nécessité de soutenir les étudiants, par exemple en travaillant sur les subsides sociaux mis à leur disposition par les établissements d'enseignement supérieur.

Ces différentes solutions n'en sont cependant qu'à l'état de pistes encore, et non de décisions. Celles-ci devront être discutées et avalisées en gouvernement. La ministre Glatigny a annoncé à cet égard sa volonté de déposer une note d'orientation "dans les meilleurs délais". Une nouvelle réunion avec ces mêmes acteurs de l'enseignement supérieur en FWB est d'ailleurs prévue lundi prochain.

La mesure, qui n'est encore qu'une piste de solution, a été évoquée lundi à l'occasion d'une nouvelle vidéoconférence entre les différents acteurs de l'enseignement supérieur (universités, hautes écoles, ...) et les membres du gouvernement de la Fédération, dont la ministre en charge du supérieur Valérie Glatigny (MR). Cette possibilité d'allongement ne serait toutefois nullement obligatoire, mais laissée à l'appréciation des établissements en fonction de leur contexte propre et de l'évolution du confinement. A quelques semaines du traditionnel blocus de fin d'année, la question des examens a également été abordée lundi. Les acteurs ont écarté une mesure uniforme, privilégiant plutôt l'octroi d'"une certaine souplesse" aux établissement et aux professeurs pour l'organisation de ces épreuves. "Les évaluations devraient être réalisées aux dates prévues quand c'est possible, avec toutefois une possibilité offerte de les reporter si nécessaire. Les modalités d'évaluation devront offrir la sécurité juridique nécessaire", dit-on. Face aux difficultés financières rencontrées par certains étudiants -dont certains ont perdu leur job étudiant à cause de la crise-, le secteur s'est accordé sur la nécessité de soutenir les étudiants, par exemple en travaillant sur les subsides sociaux mis à leur disposition par les établissements d'enseignement supérieur.Ces différentes solutions n'en sont cependant qu'à l'état de pistes encore, et non de décisions. Celles-ci devront être discutées et avalisées en gouvernement. La ministre Glatigny a annoncé à cet égard sa volonté de déposer une note d'orientation "dans les meilleurs délais". Une nouvelle réunion avec ces mêmes acteurs de l'enseignement supérieur en FWB est d'ailleurs prévue lundi prochain.