Ryanair a décidé d'annuler tous ces vols en raison d'"un problème de jours de congés des pilotes dans le planning" mais aussi avec l'objectif de "rétablir sa ponctualité". La décision ne concerne que 2% de l'ensemble de ses vols, n'a de cesse d'insister l'entreprise.

"Nous nous sommes plantés dans l'attribution de congés annuels aux pilotes en septembre et octobre car nous essayons d'allouer les congés d'une année entière dans une période de neuf mois, d'avril à décembre", a reconnu Michael O'Leary, le CEO de la compagnie. Il assure que le problème ne se reproduira pas en 2018, car les congés seront alors planifiés sur 12 mois, et que son entreprise n'est pas en manque de pilotes.

Brussels South Charleroi Airport (BSCA) figure parmi les neufs aéroports où des vols seront annulés dans les six prochaines semaines, aux côtés de Barcelone, Dublin, Lisbonne, Londres Stansted, Madrid, Milan Bergamo, Porto et Rome Fiumicino. Ceux-ci sont les plus grands aéroports où Ryanair opère une base et les vols supprimés concerneront des lignes avec de multiples fréquences quotidiennes.

On ignore cependant encore précisément quelles destinations seront touchées. L'entreprise devrait publier dans la soirée une liste complète de tous les vols supprimés d'ici au 31 octobre. L'entreprise a passé le week-end entier à établir un planning de ces annulations, a reconnu son CEO Michael O'Leary lors d'une conférence de presse, lundi, à Dublin. De cette manière, ce dernier pense pouvoir proposer une alternative le même jour que le vol annulé à 75% des voyageurs concernés.

Cette série d'annulations occasionnera un impact immédiat de 25 millions d'euros sur les comptes de la compagnie irlandaise. "Nous prévoyons un impact allant jusqu'à 5 millions d'euros sur notre rentabilité dans les six semaines à venir. Et nous tablons sur une somme maximale de 20 millions d'euros pour les indemnisations" payées aux voyageurs, a détaillé son patron.

Le ministre Peeters demande l'ouverture d'une enquête

Le ministre fédéral en charge des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V), a demandé lundi l'ouverture d'une enquête auprès de son administration après l'annonce par Ryanair de l'annulation de plusieurs de ces vols, en ce compris en Belgique. S'il s'avère que la compagnie à bas coût n'a pas rempli ses obligations, on pourra alors parler de pratiques commerciales trompeuses, selon le ministre.

Dans pareil cas, celui-ci envisagera alors d'entreprendre une action en cessation contre Ryanair, précise-t-il dans un communiqué lundi soir.

"Des annulation de vols à une aussi grande échelle par Ryanair sont inadmissibles. Le voyageur a le droit de connaître l'ampleur réelle de ces annulations et d'être informé en détail deses droits. Une compagnie aérienne est tenue d'informer chaque voyageur concerné individuellement et de l'informer de manière proactive de ses droits, y compris le droit à l'indemnisation et à l'assistance", affirme M. Peeters dans un communiqué.

Ryanair a décidé d'annuler tous ces vols en raison d'"un problème de jours de congés des pilotes dans le planning" mais aussi avec l'objectif de "rétablir sa ponctualité". La décision ne concerne que 2% de l'ensemble de ses vols, n'a de cesse d'insister l'entreprise. "Nous nous sommes plantés dans l'attribution de congés annuels aux pilotes en septembre et octobre car nous essayons d'allouer les congés d'une année entière dans une période de neuf mois, d'avril à décembre", a reconnu Michael O'Leary, le CEO de la compagnie. Il assure que le problème ne se reproduira pas en 2018, car les congés seront alors planifiés sur 12 mois, et que son entreprise n'est pas en manque de pilotes. Brussels South Charleroi Airport (BSCA) figure parmi les neufs aéroports où des vols seront annulés dans les six prochaines semaines, aux côtés de Barcelone, Dublin, Lisbonne, Londres Stansted, Madrid, Milan Bergamo, Porto et Rome Fiumicino. Ceux-ci sont les plus grands aéroports où Ryanair opère une base et les vols supprimés concerneront des lignes avec de multiples fréquences quotidiennes. On ignore cependant encore précisément quelles destinations seront touchées. L'entreprise devrait publier dans la soirée une liste complète de tous les vols supprimés d'ici au 31 octobre. L'entreprise a passé le week-end entier à établir un planning de ces annulations, a reconnu son CEO Michael O'Leary lors d'une conférence de presse, lundi, à Dublin. De cette manière, ce dernier pense pouvoir proposer une alternative le même jour que le vol annulé à 75% des voyageurs concernés. Cette série d'annulations occasionnera un impact immédiat de 25 millions d'euros sur les comptes de la compagnie irlandaise. "Nous prévoyons un impact allant jusqu'à 5 millions d'euros sur notre rentabilité dans les six semaines à venir. Et nous tablons sur une somme maximale de 20 millions d'euros pour les indemnisations" payées aux voyageurs, a détaillé son patron.Le ministre Peeters demande l'ouverture d'une enquête Le ministre fédéral en charge des Consommateurs, Kris Peeters (CD&V), a demandé lundi l'ouverture d'une enquête auprès de son administration après l'annonce par Ryanair de l'annulation de plusieurs de ces vols, en ce compris en Belgique. S'il s'avère que la compagnie à bas coût n'a pas rempli ses obligations, on pourra alors parler de pratiques commerciales trompeuses, selon le ministre. Dans pareil cas, celui-ci envisagera alors d'entreprendre une action en cessation contre Ryanair, précise-t-il dans un communiqué lundi soir. "Des annulation de vols à une aussi grande échelle par Ryanair sont inadmissibles. Le voyageur a le droit de connaître l'ampleur réelle de ces annulations et d'être informé en détail deses droits. Une compagnie aérienne est tenue d'informer chaque voyageur concerné individuellement et de l'informer de manière proactive de ses droits, y compris le droit à l'indemnisation et à l'assistance", affirme M. Peeters dans un communiqué.