"Il y aura des négociations avec le fédéral, il ne faut pas se leurrer. J'ai apprécié l'empathie dont a pu faire preuve Alexander De Croo, qui a dit : 'Nous ne vous laisserons pas tomber. ' Très bien. Voyons. Je soutiens que la solidarité nationale doit jouer. Je suis de ceux qui pensent, qui espèrent, que cette solidarité nationale existe encore. C'est bien le moment de le vérifier. Nous devrons nous mettre à table avec le fédéral", a-t-il déclaré dans les colonnes du Soir.

Le soutien fédéral ne peut se limiter à l'intervention de la Protection civile ou de l'armée, selon le ministre libéral. M. Crucke évoque par exemple des mesures en matière de TVA. A ses yeux, il faut éviter que ce soit le seul fédéral qui tire des recettes de la reconstruction en Wallonie. "Nous devons trouver un modus vivendi et un modus operandi. Je pense à des formes de redistribution des aides à la reconstruction", a-t-il ajouté.

Dans le cadre de cette reconstruction, le ministre wallon vise aussi la formation et le Forem, alors que la Wallonie compte 200.000 chômeurs, mais plus généralement tout qui peut y contribuer, notamment -même s'il ne les cite pas nommément- les sans-papiers.

"Les entreprises ont besoin de main-d'oeuvre, nous ne pouvons laisser sur le côté des gens qui sont en capacité de travailler, qui sont chez nous depuis 10 ans¿ Nous devons mobiliser toutes les ressources. Vous savez, je suis arrivé en Belgique de grands-parents polonais. Tous ces gens en Belgique peuvent participer à l'effort de reconstruction et de relance", a-t-il dit.

"Il y aura des négociations avec le fédéral, il ne faut pas se leurrer. J'ai apprécié l'empathie dont a pu faire preuve Alexander De Croo, qui a dit : 'Nous ne vous laisserons pas tomber. ' Très bien. Voyons. Je soutiens que la solidarité nationale doit jouer. Je suis de ceux qui pensent, qui espèrent, que cette solidarité nationale existe encore. C'est bien le moment de le vérifier. Nous devrons nous mettre à table avec le fédéral", a-t-il déclaré dans les colonnes du Soir. Le soutien fédéral ne peut se limiter à l'intervention de la Protection civile ou de l'armée, selon le ministre libéral. M. Crucke évoque par exemple des mesures en matière de TVA. A ses yeux, il faut éviter que ce soit le seul fédéral qui tire des recettes de la reconstruction en Wallonie. "Nous devons trouver un modus vivendi et un modus operandi. Je pense à des formes de redistribution des aides à la reconstruction", a-t-il ajouté. Dans le cadre de cette reconstruction, le ministre wallon vise aussi la formation et le Forem, alors que la Wallonie compte 200.000 chômeurs, mais plus généralement tout qui peut y contribuer, notamment -même s'il ne les cite pas nommément- les sans-papiers. "Les entreprises ont besoin de main-d'oeuvre, nous ne pouvons laisser sur le côté des gens qui sont en capacité de travailler, qui sont chez nous depuis 10 ans¿ Nous devons mobiliser toutes les ressources. Vous savez, je suis arrivé en Belgique de grands-parents polonais. Tous ces gens en Belgique peuvent participer à l'effort de reconstruction et de relance", a-t-il dit.