Un million sept cents mille euros : c'est le montant que des consommateurs belges ont perdu l'an dernier en misant leurs économies sur des sites d'investissements financiers illicites. Du moins, c'est la somme à laquelle est parvenue la FSMA, l'autorité des services et marchés financiers, en additionnant les plaintes qui lui sont parvenues. Mais rien ne dit que le montant total ainsi escroqué sur la Toile à des épargnants belges n'est pas supérieur. "Les plaintes portent sur des montants compris entre quelques centaines d'euros et 50 000 euros", précise Jim Lannoo, le porte-parole de la FSMA. Autant de raisons pour le gendarme des marchés financiers en Belgique d'ouvrir, en 2014, 270 dossiers d'enquête sur des offres financières supposées illicites, dont la plus grande partie sur le Net. L'année précédente, on n'en avait enregistré "que" 204.

Quelques 59 mises en garde ont par ailleurs été adressées aux consommateurs, contre 22 un an plus tôt. "Nous avons changé notre manière de travailler, précise Jim Lannoo. Désormais, nous lançons un avertissement dès que nous disposons d'une indication sur une offre illicite de produits financiers, et non plus de deux comme par le passé."

Lire l'intégralité de l'enquête dans Le Vif/L'Express de cette semaine.

Un million sept cents mille euros : c'est le montant que des consommateurs belges ont perdu l'an dernier en misant leurs économies sur des sites d'investissements financiers illicites. Du moins, c'est la somme à laquelle est parvenue la FSMA, l'autorité des services et marchés financiers, en additionnant les plaintes qui lui sont parvenues. Mais rien ne dit que le montant total ainsi escroqué sur la Toile à des épargnants belges n'est pas supérieur. "Les plaintes portent sur des montants compris entre quelques centaines d'euros et 50 000 euros", précise Jim Lannoo, le porte-parole de la FSMA. Autant de raisons pour le gendarme des marchés financiers en Belgique d'ouvrir, en 2014, 270 dossiers d'enquête sur des offres financières supposées illicites, dont la plus grande partie sur le Net. L'année précédente, on n'en avait enregistré "que" 204. Quelques 59 mises en garde ont par ailleurs été adressées aux consommateurs, contre 22 un an plus tôt. "Nous avons changé notre manière de travailler, précise Jim Lannoo. Désormais, nous lançons un avertissement dès que nous disposons d'une indication sur une offre illicite de produits financiers, et non plus de deux comme par le passé."