"Le gouvernement a analysé tous les scénarios de gestion possibles afin d'adopter les solutions les plus pragmatiques et les plus efficientes du point de vue environnemental et socio-économique pour traiter les plus de 150.000 tonnes de déchets issus de ces intempéries actuellement recensés", a indiqué Mme Tellier (Ecolo) dans un communiqué.

"Actuellement, sur la base des rapports journaliers transmis par la Conférence permanente des Intercommunales wallonnes de gestion des Déchets (COPIDEC) à la ministre de l'Environnement, on peut considérer que la situation inhérente à la gestion de crise des déchets issus des inondations est globalement sous contrôle au sein des zones intercommunales impactées (InBW, TiBi, BEP Environnement, IDELUX et INTRADEL), a souligné Mme Tellier.

Selon les dernières informations transmises par la COPIDEC, les quantités de déchets ménagers et professionnels mélangés issus des inondations (hors terres charriées par les eaux et hors déchets encore présents dans et le long des cours d'eau) peuvent être estimées à environ 155.000 tonnes au minimum.

Ce gisement est encore susceptible d'évoluer avec la poursuite des opérations de nettoyage et le recensement permanent de sites de stockage temporaires mis en place dans l'urgence au niveau des différentes communes sinistrées.

À ce stade, environ 10% du gisement total de déchets identifié a déjà été traité (incinération, mise en incinération, CET) ou prétraité (tri, broyage..). En ce qui concerne le solde à gérer, les décisions opérationnelles doivent maintenant surtout être prises au regard de la situation de la zone intercommunale liégeoise (INTRADEL) qui, en termes de gisement de déchets, représente 90% du gisement global estimé.

Deux sites de stockage temporaires de grande ampleur ont dû être mis en oeuvre en urgence. Il s'agit du site du Wérihet à Wandre et du site de l'autoroute A601 au nord de Liège, a rappelé la ministre.

"Le gouvernement a analysé tous les scénarios de gestion possibles afin d'adopter les solutions les plus pragmatiques et les plus efficientes du point de vue environnemental et socio-économique pour traiter les plus de 150.000 tonnes de déchets issus de ces intempéries actuellement recensés", a indiqué Mme Tellier (Ecolo) dans un communiqué."Actuellement, sur la base des rapports journaliers transmis par la Conférence permanente des Intercommunales wallonnes de gestion des Déchets (COPIDEC) à la ministre de l'Environnement, on peut considérer que la situation inhérente à la gestion de crise des déchets issus des inondations est globalement sous contrôle au sein des zones intercommunales impactées (InBW, TiBi, BEP Environnement, IDELUX et INTRADEL), a souligné Mme Tellier.Selon les dernières informations transmises par la COPIDEC, les quantités de déchets ménagers et professionnels mélangés issus des inondations (hors terres charriées par les eaux et hors déchets encore présents dans et le long des cours d'eau) peuvent être estimées à environ 155.000 tonnes au minimum.Ce gisement est encore susceptible d'évoluer avec la poursuite des opérations de nettoyage et le recensement permanent de sites de stockage temporaires mis en place dans l'urgence au niveau des différentes communes sinistrées.À ce stade, environ 10% du gisement total de déchets identifié a déjà été traité (incinération, mise en incinération, CET) ou prétraité (tri, broyage..). En ce qui concerne le solde à gérer, les décisions opérationnelles doivent maintenant surtout être prises au regard de la situation de la zone intercommunale liégeoise (INTRADEL) qui, en termes de gisement de déchets, représente 90% du gisement global estimé.Deux sites de stockage temporaires de grande ampleur ont dû être mis en oeuvre en urgence. Il s'agit du site du Wérihet à Wandre et du site de l'autoroute A601 au nord de Liège, a rappelé la ministre.